{"d":{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Business"},"BusinessResponsibilities":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/BusinessResponsibilities"}},"RelatedBusinesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/RelatedBusinesses"}},"BusinessRoles":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/BusinessRoles"}},"Publications":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Publications"}},"LegislativePeriods":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/LegislativePeriods"}},"Sessions":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Sessions"}},"Preconsultations":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Preconsultations"}},"Bills":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Bills"}},"Councils":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Councils"}},"BusinessTypes":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/BusinessTypes"}},"Votes":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Votes"}},"SubjectsBusiness":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/SubjectsBusiness"}},"BusinessStates":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/BusinessStates"}},"Council":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Council"}},"Transcripts":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Business(ID=20263038,Language='FR')/Transcripts"}},"ID":20263038,"Language":"FR","BusinessShortNumber":"26.3038","BusinessType":5,"BusinessTypeName":"Motion","BusinessTypeAbbreviation":"Mo.","Title":"R\u00e8gles \u00e9quitables pour le trafic de perfectionnement actif des produits laitiers de base","Description":null,"InitialSituation":null,"Proceedings":null,"DraftText":null,"SubmittedText":"<p>Le Conseil f\u00e9d\u00e9ral est charg\u00e9 d\u2019adapter par voie d'urgence l'ordonnance sur les douanes (RS 631.01) de sorte que&nbsp;:&nbsp;</p><ul style=\"list-style-type:disc;\"><li>les produits laitiers de base soient supprim\u00e9s du champ d'application de l'art.&nbsp;165a et que toutes les demandes relatives au trafic de perfectionnement de ces produits soient donc trait\u00e9es conform\u00e9ment \u00e0 l'art.&nbsp;165, al.&nbsp;4, et</li><li>\u00e0 prix, qualit\u00e9 et quantit\u00e9 disponible \u00e9quivalents, au sens de l'art. 12, al. 3, de la loi sur les douanes (RS 631.0), les produits laitiers de base d'origine suisse aient la priorit\u00e9 lors de l'\u00e9valuation des autorisations.&nbsp;</li></ul>","ReasonText":"<p>\u00c0 la suite du cycle de n\u00e9gociations de l'OMC \u00e0 Nairobi fin 2015, les restitutions \u00e0 l'exportation accord\u00e9es par les \u00c9tats pour les produits agricoles transform\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement supprim\u00e9es \u00e0 la fin de 2018. Au 1er&nbsp;janvier 2019, l'art.&nbsp;165a a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9 \u00e0 l'ordonnance sur les douanes (RO 2018 3929) et la fili\u00e8re laiti\u00e8re a introduit, en remplacement de l'ancienne \u00ab&nbsp;loi chocolati\u00e8re&nbsp;\u00bb, un syst\u00e8me de restitution de droit priv\u00e9 avec un fonds pour l'exportation de produits agricoles transform\u00e9s. Le passage \u00e0 un syst\u00e8me priv\u00e9 a soulev\u00e9 des incertitudes. Chaque ann\u00e9e, plusieurs dizaines de demandes de ce type sont d\u00e9pos\u00e9es dans le secteur laitier. Le volume de lait concern\u00e9 est important pour le march\u00e9 laitier suisse (8 \u00e0 10&nbsp;%).</p><p>Le point crucial de l'art.&nbsp;165a est l\u2019al.&nbsp;2, selon lequel les douanes statuent sur la demande si celle-ci n'est pas retir\u00e9e dans un d\u00e9lai de dix jours ouvrables \u00e0 compter du jour o\u00f9 les organisations concern\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 inform\u00e9es. \u00c0 l'\u00e9poque, cette r\u00e9glementation avait pour objectif de permettre aux exportateurs de s'approvisionner \u00e0 tout moment en mati\u00e8res premi\u00e8res concurrentielles provenant de l'\u00e9tranger, selon le principe de l'\u00e9galit\u00e9 des chances. Dans la pratique des six derni\u00e8res ann\u00e9es, cela signifie toutefois qu'une demande est toujours approuv\u00e9e par l'administration si elle n'est pas retir\u00e9e, ce qui conduit \u00e0 l\u2019octroi automatique des autorisations. Les demandes sont accept\u00e9es m\u00eame si les conditions pr\u00e9vues \u00e0 l'art.&nbsp;12, al.&nbsp;3, de la loi sur les douanes ne sont pas remplies, car l'ordonnance du Conseil f\u00e9d\u00e9ral est formul\u00e9e de mani\u00e8re tr\u00e8s stricte et personne d'autre que le requ\u00e9rant ne dispose d'un droit de recours. Il n\u2019y a par ailleurs pas de raison ni d\u2019int\u00e9r\u00eat, pour un requ\u00e9rant, de retirer une demande. Depuis 2019, aucune demande au titre de l'art.&nbsp;165a n'a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e sur le fond par l'administration ni rejet\u00e9e ou refus\u00e9e. Comme tout le monde sait que les demandes sont automatiquement octroy\u00e9es, celles-ci sont syst\u00e9matiquement d\u00e9pos\u00e9es pour pr\u00e9parer les n\u00e9gociations. Certaines entreprises, en particulier des groupes internationaux, soumettent des demandes, mais ne souhaitent recevoir aucune offre d'exportation de la part de fournisseurs suisses. L'instrument du trafic de perfectionnement actif est ainsi compl\u00e8tement d\u00e9tourn\u00e9 de son usage initial. La situation a diam\u00e9tralement chang\u00e9 au d\u00e9triment des fabricants nationaux et des producteurs de lait. \u00c9tant donn\u00e9 que les demandes peuvent \u00eatre d\u00e9pos\u00e9es \u00e0 tout moment, sans limitation quantitative et ind\u00e9pendamment des besoins effectifs, cette pratique constitue en outre un facteur d'incertitude important pour la stabilit\u00e9 du march\u00e9 laitier.</p><p>Afin que les fournisseurs nationaux et les producteurs de lait luttent de nouveau \u00e0 armes \u00e9gales, il faut supprimer cet automatisme en mati\u00e8re d\u2019autorisation. Celui-ci n'a plus aucune raison d'\u00eatre, il est m\u00eame devenu contre-productif. La loi sur les douanes ne pr\u00e9voit d\u2019ailleurs rien en ce sens. Le probl\u00e8me r\u00e9side purement et simplement dans l'ordonnance du Conseil f\u00e9d\u00e9ral, qui impose une discrimination au niveau national des produits laitiers de base suisses jusqu'\u00e0 la production laiti\u00e8re et qui favorise la volatilit\u00e9 du march\u00e9 et le manque de transparence. Il convient d\u2019y rem\u00e9dier.</p>","DocumentationText":null,"MotionText":null,"FederalCouncilResponseText":"<span><p>En Suisse, les contributions \u00e0 l\u2019exportation des produits agricoles transform\u00e9s octroy\u00e9es au titre de la \u00abloi chocolati\u00e8re\u00bb ont \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9es au 1<sup>er</sup> janvier 2019. Pour maintenir la comp\u00e9titivit\u00e9 des secteurs concern\u00e9s, la Conf\u00e9d\u00e9ration a adopt\u00e9 deux mesures d\u2019accompagnement fond\u00e9es sur un compromis \u00e9quilibr\u00e9 entre les producteurs suisses de mati\u00e8res premi\u00e8res (secteur agricole) et l\u2019industrie alimentaire. Une de ces mesures pr\u00e9voit que des suppl\u00e9ments li\u00e9s aux produits soient vers\u00e9s aux producteurs suisses de lait et de c\u00e9r\u00e9ales afin de contribuer \u00e0 la stabilisation de leurs revenus. Elle vise \u00e0 emp\u00eacher que les prix subissent une pression excessive. La seconde mesure consiste \u00e0 simplifier la proc\u00e9dure d\u2019autorisation pour le trafic de perfectionnement actif par l\u2019introduction d\u2019une proc\u00e9dure d\u2019information garantissant \u00e0 l\u2019industrie alimentaire suisse un acc\u00e8s pr\u00e9visible et en quantit\u00e9 suffisante \u00e0 des mati\u00e8res premi\u00e8res concurrentielles. Cette simplification constituait une condition essentielle pour obtenir une solution \u00e9quilibr\u00e9e en vue de remplacer les contributions \u00e0 l\u2019exportation.</p><p>La mise en \u0153uvre de la proc\u00e9dure d\u2019information est conforme au cadre l\u00e9gal et au m\u00e9canisme demand\u00e9 par les milieux politiques. Il s\u2019agit d\u2019un instrument qui compense la suppression des subventions \u00e0 l\u2019exportation et permet aux fournisseurs de mati\u00e8res premi\u00e8res de soumettre aux requ\u00e9rants des offres portant sur des produits laitiers de base indig\u00e8nes. Ainsi, l\u2019industrie de transformation b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019un acc\u00e8s rapide \u00e0 des mati\u00e8res premi\u00e8res concurrentielles et peut contribuer au renforcement des cha\u00eenes de valeur suisses.</p><p>Les restrictions li\u00e9es \u00e0 la pratique actuelle ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es lors des d\u00e9bats parlementaires relatifs \u00e0 la nouvelle loi d\u00e9finissant les t\u00e2ches de l\u2019OFDF (LOFDF ; FF <em>2025 </em>2035). La majorit\u00e9 de la Commission de l\u2019\u00e9conomie et des redevances du Conseil National a demand\u00e9 l\u2019instauration d\u2019une obligation de consultation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e (proc\u00e9dure d\u2019autorisation ordinaire) pour tous les produits agricoles et produits agricoles de base. Le Conseil national a rejet\u00e9 cette proposition et pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 le compromis consistant \u00e0 soumettre, sans exception, les demandes d\u2019autorisation pour le perfectionnement actif de lait, de lait \u00e9cr\u00e9m\u00e9 et de bl\u00e9 \u00e0 l\u2019obligation de consultation d\u00e8s l\u2019entr\u00e9e en vigueur de la LOFDF. Le Conseil des \u00c9tats s\u2019est ralli\u00e9 \u00e0 la proposition du Conseil national. Le Parlement souhaitait donc express\u00e9ment ne pas revenir \u00e0 l\u2019ancienne proc\u00e9dure de consultation.</p><p>Un durcissement du r\u00e9gime d\u2019autorisation pour le perfectionnement actif ne r\u00e9sout aucun des probl\u00e8mes soulev\u00e9s par l\u2019auteur de la motion, mais entra\u00eene des charges administratives suppl\u00e9mentaires, notamment pour le secteur \u00e9conomique, et compromet un \u00e9quilibre d\u00e9terminant pour la production et l\u2019industrie suisses. Une d\u00e9t\u00e9rioration des conditions-cadres de l\u2019industrie alimentaire se r\u00e9percute in\u00e9vitablement sur les acteurs en amont, et donc aussi sur les producteurs de lait. Dans le pire des sc\u00e9narios, la production de denr\u00e9es alimentaires pourrait m\u00eame \u00eatre d\u00e9localis\u00e9e.</p></span><br><br>Le Conseil f\u00e9d\u00e9ral propose de rejeter la motion.","FederalCouncilProposal":45,"FederalCouncilProposalText":"Rejet","FederalCouncilProposalDate":"\/Date(1776816000000)\/","SubmittedBy":"H\u00fcbscher Martin","BusinessStatus":203,"BusinessStatusText":"L\u2019avis relatif \u00e0 l\u2019intervention est disponible","BusinessStatusDate":"\/Date(1776857799070)\/","ResponsibleDepartment":7,"ResponsibleDepartmentName":"D\u00e9partement des finances","ResponsibleDepartmentAbbreviation":"DFF","IsLeadingDepartment":true,"Tags":"15|24|55","Category":null,"Modified":"\/Date(1776861570503)\/","SubmissionDate":"\/Date(1772496000000)\/","SubmissionCouncil":1,"SubmissionCouncilName":"Conseil national","SubmissionCouncilAbbreviation":"CN","SubmissionSession":5212,"SubmissionLegislativePeriod":52,"FirstCouncil1":1,"FirstCouncil1Name":"Conseil national","FirstCouncil1Abbreviation":"CN","FirstCouncil2":null,"FirstCouncil2Name":null,"FirstCouncil2Abbreviation":null,"TagNames":"\u00c9conomie|Finances|Agriculture"}}