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Nous sommes ainsi dans l'heureuse situation o\u00f9 le vote qui aura lieu ne sera pas pour ou contre l'augmentation, mais sur la fa\u00e7on de proc\u00e9der ou sur la responsabilit\u00e9 du Parlement et du Conseil f\u00e9d\u00e9ral en ce qui concerne cette augmentation. Donc, je suis tr\u00e8s heureuse dans la mesure o\u00f9, au Conseil des Etats, j'\u00e9tais dans la situation plus qu'inconfortable, le Conseil f\u00e9d\u00e9ral n'y ayant pas trouv\u00e9 de soutien, de devoir dire \u00e0 l'autre Chambre: \"Le Conseil f\u00e9d\u00e9ral ne peut pas s'opposer \u00e0 cette motion bien qu'il la trouve fausse sur le plan formel, trop pr\u00e9cise dans le d\u00e9veloppement, posant des conditions que nous n'avons strictement pas les moyens d'imposer, car nous n'en avons pas la base l\u00e9gale.\" C'est la raison pour laquelle je suis heureuse de cette situation.</p>\n<p>Je suis un tout petit peu \u00e9tonn\u00e9e que la plupart de ceux qui plaident en faveur de la motion disent: \"Le Conseil f\u00e9d\u00e9ral trouvera de toute fa\u00e7on les moyens d'ex\u00e9cuter notre voeu. Notre voeu est de faire mieux et davantage. Le d\u00e9veloppement ne fait pas partie du texte de la motion.\" Certains de ceux qui soutiennent la motion l'ont ramen\u00e9e, quant \u00e0 ses cons\u00e9quences, \u00e0 la port\u00e9e d'un postulat.</p>\n<p>Par ailleurs, ceux qui soutiennent le postulat ont fait aussi un peu de z\u00e8le dans le sens inverse. Ils pr\u00e9tendent soutenir le postulat par conviction et non pas par sympathie envers ma personne, ce que j'esp\u00e8re, car c'est bien la conviction qui doit s'exprimer ici \u00e0 cette tribune. Mais quand cette conviction, ensuite, vacille elle-m\u00eame et que l'on dit: \"Oui, mais en fait on ne veut pas vraiment ce que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral a dit vouloir\", c'est-\u00e0-dire une augmentation des ressources, alors l\u00e0, cette conviction me para\u00eet peut-\u00eatre un peu trop faible.</p>\n<p>Les universit\u00e9s ont certes besoin de plus d'argent, et nous avons pr\u00e9vu dans le plan quadriennal d'augmenter les prestations de base, qui ont grosso modo stagn\u00e9, mais qui, et sur ce plan-l\u00e0, bien s\u00fbr - c'est une question de point de vue -, n'ont pas diminu\u00e9, m\u00eame si elles ont diminu\u00e9 par \u00e9tudiant. Donc, on demande quand m\u00eame une augmentation du cr\u00e9dit - Monsieur Neirynck, ce n'est pas \u00e0 vous que je vais donner ici un cours de math\u00e9matiques - pour les subventions de base, de fa\u00e7on \u00e0 ce que les ressources \u00e0 disposition par \u00e9tudiant rejoignent peu \u00e0 peu le niveau qu'elles avaient il y a dix ans. Cette augmentation de budget, nous l'avons pr\u00e9vue dans le plan quadriennal en effet, parce que, sans que notre fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 cette forme de planification ait quoi que ce soit de sovi\u00e9tique, nous pensons que c'est un bon rythme, et un bon rythme aussi pour les hautes \u00e9coles que de savoir de quatre ans en quatre ans sur quoi elles peuvent compter. Et dans ce sens-l\u00e0, ramener, au fond, les subventions des universit\u00e9s \u00e0 des d\u00e9cisions annuelles n'est pas un progr\u00e8s.</p>\n<p>Alors la question est: y a-t-il une raison aujourd'hui de modifier ce plan quadriennal qui n'est pas quelque chose que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral a d\u00e9cid\u00e9 seul, Monsieur Neirynck? Il ne s'agit pas de forcer le Conseil f\u00e9d\u00e9ral, ce que vous essayez de faire en empoignant le pupitre \u00e0 bout de bras, mais de forcer le Parlement \u00e0 prendre une d\u00e9cision qu'il n'est pas en mesure de prendre aujourd'hui, parce que la forme de la motion ne lui permet pas de faire ce que vous souhaitez.</p>\n<p>Le plan quadriennal doit-il \u00eatre modifi\u00e9? Celui que vous, vous avez d\u00e9cid\u00e9, celui que vous avez ent\u00e9rin\u00e9? Vous savez que nous sommes en train de pr\u00e9parer le prochain, qui verra aussi des augmentations. Je ne peux pas articuler de chiffres aujourd'hui, ce travail de pr\u00e9paration se faisant dans un terrain et une ambiance relativement difficiles. Je compte sur le Parlement et sur son aide pour le meilleur r\u00e9sultat possible lorsque cette discussion aura lieu.</p>\n<p>J'ai dit en commission que le point sur lequel je pouvais \u00e9ventuellement imaginer qu'il y ait mati\u00e8re \u00e0 faire quelque chose - mais le postulat nous permettrait aussi de l'\u00e9tudier -, c'est d'anticiper d'une ann\u00e9e l'augmentation des prestations de base, 32 millions de francs \u00e0 peu pr\u00e8s, qui ne sont pr\u00e9vus effectivement que pour l'an 2002 comme d\u00e9boursement, mais qui portent sur les d\u00e9penses de 2001. Avec ce d\u00e9calage entre le moment o\u00f9 l'on paie et le besoin certainement d\u00e9j\u00e0 av\u00e9r\u00e9 des universit\u00e9s aujourd'hui, cela me para\u00eetrait \u00eatre une solution. Je dois vous avouer que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral, dans sa pr\u00e9paration du budget - vous aurez l'occasion d'en discuter en commission d'abord avec nous-m\u00eames, ensuite chacun d'entre nous, ensuite ici en pl\u00e9num avec M. Villiger, conseiller f\u00e9d\u00e9ral -, a d\u00e9cid\u00e9 de maintenir le plan quadriennal. Il semblerait, Monsieur Scheurer, que ce soit tout le Conseil f\u00e9d\u00e9ral qui soit pris de d\u00e9lire sovi\u00e9tique, contrairement \u00e0 la proposition que j'avais faite d'att\u00e9nuer quelque peu la rigueur de ce plan! Nous avons rendez-vous en d\u00e9cembre, avec une proposition d'augmenter les budgets et vous pourrez, \u00e0 l'occasion de cette discussion avec M. Villiger, conseiller f\u00e9d\u00e9ral, en ayant une vue d'ensemble, savoir si vous souhaitez anticiper une augmentation pr\u00e9vue avec effet en 2002.</p>\n<p>Agir autrement, c'est piquer quelque part un probl\u00e8me, alors que l'instrument du plan quadriennal est int\u00e9ressant dans la mesure o\u00f9 il permet d'avoir une vue d'ensemble des questions. J'ai d'ailleurs l'intention de pr\u00e9senter aussi, la prochaine fois ou la fois d'apr\u00e8s, les cr\u00e9dits des \u00e9coles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales sous forme de plan quadriennal et donc de vous donner vraiment l'ensemble d'une planification qui est une planification \u00e0 court terme, sur une p\u00e9riode br\u00e8ve par rapport \u00e0 la t\u00e2che de l'universit\u00e9 qui est \u00e0 long terme.</p>\n<p>Donc, si nous vous demandons de transformer la motion Plattner, ainsi que la motion Eymann (01.3140), qui ne vous a pas encore \u00e9t\u00e9 soumise, en postulats, c'est bien parce que nous souhaitons que le Parlement d\u00e9lib\u00e8re sur les budgets universitaires, d'un c\u00f4t\u00e9 en d\u00e9cembre, quand il d\u00e9lib\u00e8re sur l'ensemble du budget pour l'ann\u00e9e suivante, d'un autre \u00e0 un rythme qui me para\u00eet tout \u00e0 fait normal pour ce type d'institution, c'est-\u00e0-dire au rythme quadriennal. Encore une fois, Monsieur Neirynck, vous aviez l'air d'opposer ici le Parlement au gouvernement: tel n'est pas le cas. Cet instrument de planification est tout autant votre instrument, et il a \u00e9t\u00e9 vot\u00e9 ici, que notre instrument lorsque nous vous le proposons. Je ne peux que vous inviter \u00e0 ne pas trop vous en \u00e9loigner. Pour moi, ce qui est important, c'est le rendez-vous de d\u00e9cembre et du prochain plan quadriennal qui sera pr\u00e9sent\u00e9 comme une politique d'ensemble, comme cette vision que nous formulons de quatre ans en quatre ans et dont nous approchons pas \u00e0 pas. Alors, parler de promesses qu'il faut tenir, parler de forcer le gouvernement \u00e0 faire quelque chose, je crois que \u00e7a n'est pas tout \u00e0 fait de rigueur dans la discussion que nous avons aujourd'hui.</p>\n<p>Je remercie tous ceux qui n'aimeraient pas voir des vases communicants dans ce syst\u00e8me, et ils ont raison. Ce n'est [PAGE 1300] pas \u00e0 cause d'un vase communicant, mais en raison du travail d'assainissement financier effectif que nous devons poursuivre - apr\u00e8s discussion avec le Conseil des EPF - que le budget 2002 de l'Ecole polytechnique f\u00e9d\u00e9rale, tel qu'il est pr\u00e9sent\u00e9 par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral, est r\u00e9duit de 10 millions de francs comme vous le soup\u00e7onniez. Je peux vous le confirmer, vous recevrez bient\u00f4t le message.</p>\n<p>Le mandat de prestations lui-m\u00eame n'est pas touch\u00e9. Les informations re\u00e7ues du domaine des EPF nous permettent de penser qu'il est possible de vous faire cette proposition sans toucher le moins du monde \u00e0 la substance de l'Ecole polytechnique f\u00e9d\u00e9rale dans son ensemble.</p>\n<p>Le budget tel qu'il \u00e9tait pr\u00e9vu au plan quadriennal des subventions de base aux universit\u00e9s n'a pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit. C'est certainement un effet du d\u00e9bat parlementaire, qui \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 engag\u00e9. Quant \u00e0 savoir s'il doit \u00eatre augment\u00e9 encore une fois, rendez-vous en d\u00e9cembre! Mais donnons-nous le temps!</p>\n<p>Il n'y aura pas d'effet d'une motion dans le laps de temps qui nous s\u00e9pare de la discussion de d\u00e9cembre. Donc, pourquoi ne pas agir sagement en choisissant la forme juridique la mieux appropri\u00e9e \u00e0 ce genre de d\u00e9bat, c'est-\u00e0-dire le postulat? Encore une fois, ce qui me r\u00e9jouit, c'est que personne ne va vraisemblablement voter contre le postulat ou contre la motion. Je pars de l'id\u00e9e que je peux compter sur votre appui \u00e0 tous pour prendre soin non seulement de nos propres \u00e9coles, mais des universit\u00e9s cantonales.</p>\n<p>En pronon\u00e7ant le mot \"cantonales\" j'aimerais ajouter que jusqu'\u00e0 l'ann\u00e9e pass\u00e9e, la participation des cantons universitaires a diminu\u00e9; heureusement cela a \u00e9t\u00e9 plus que compens\u00e9 par l'effort des cantons non universitaires envoyant leurs jeunes citoyens et citoyennes dans les universit\u00e9s de ce pays. Je me r\u00e9jouis de l'effort des cantons cette ann\u00e9e; mais nous ne pouvons pas les forcer \u00e0 le faire. Or, le texte de la motion nous demande de proc\u00e9der, \u00e0 une condition que nous ne pouvons pas poser, \u00e0 une augmentation des ressources de la Conf\u00e9d\u00e9ration pour les hautes \u00e9coles cantonales.</p>\n<p>En d'autres termes, gardez tous votre feu sacr\u00e9 pour l'\u00e9ducation sup\u00e9rieure et essayons de prendre, ensemble, les meilleures d\u00e9cisions possibles, mais ne choisissez pas un sujet au coup par coup, alors que vous avez les choses en main de fa\u00e7on permanente, pour \"chahuter\" un \u00e9difice que nous voulons le plus solide possible et o\u00f9 chacun a le droit \u00e0 cette solidit\u00e9.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Ruth","SpeakerLastName":"Dreifuss","SpeakerFullName":"Dreifuss Ruth","SpeakerFunction":"BR-F","CouncilId":99,"CouncilName":"Bundesrat","CantonId":25,"CantonName":"Genf","CantonAbbreviation":"GE","ParlGroupName":null,"ParlGroupAbbreviation":null,"SortOrder":16,"Start":"\/Date(1001958380187)\/","End":"\/Date(1001959158265)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878218837)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001958380187+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001959158267+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14816L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14816L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14816L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14816L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14816L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14816","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":498,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Je voudrais apporter trois remarques aux interventions de MM. Pfister Theophil et Wandfluh.</p>\n<p>Premi\u00e8rement, je regrette vraiment que l'un comme l'autre ait trouv\u00e9 int\u00e9ressant d'opposer les int\u00e9r\u00eats des diff\u00e9rents r\u00e9seaux de formation. Ce que l'on enl\u00e8ve \u00e0 l'un ne doit pas \u00eatre enlev\u00e9 \u00e0 l'autre. J'ai d'ailleurs pr\u00e9cis\u00e9 cela dans mon rapport et Mme Dreifuss, conseill\u00e8re f\u00e9d\u00e9rale, va certainement se prononcer \u00e0 ce sujet-l\u00e0.</p>\n<p>Secondement, je tombe d'accord avec eux sur un point. Nous sommes loin d'un optimum au point de vue de la coordination entre les \u00e9tablissements universitaires et les EPF. Le hasard a voulu que ce matin j'assiste \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie par laquelle les sections de chimie de l'Universit\u00e9 de Lausanne et de l'Ecole polytechnique f\u00e9d\u00e9rale de Lausanne fusionnent. C'est pr\u00e9cis\u00e9ment ce genre d'organisation qui va nous permettre d'\u00e9conomiser de l'argent. Mais le recteur de l'Universit\u00e9 de Lausanne a fait remarquer \u00e0 cette occasion-l\u00e0 que c'est bien parce qu'il y avait une volont\u00e9 forte des recteurs des Universit\u00e9s de Gen\u00e8ve et de Lausanne et du pr\u00e9sident de l'EPFL que cette op\u00e9ration a r\u00e9ussi. Ils ont \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9s d'obtenir des votes positifs de 13 instances cons\u00e9cutives, y compris un appel au peuple vaudois. Alors, ce n'est pas la [PAGE 1299] faute des enseignants et des enseign\u00e9s que le syst\u00e8me f\u00e9d\u00e9raliste cantons/Conf\u00e9d\u00e9ration soit aussi compliqu\u00e9, et nous n'avons pas \u00e0 en subir les cons\u00e9quences.</p>\n<p>Enfin, dernier point, si nous insistons pour que ce soit une motion, c'est parce que si nous laissons quelque latitude que ce soit \u00e0 la Conf\u00e9d\u00e9ration, elle continuera \u00e0 faire ce qu'elle a fait. Je le r\u00e9p\u00e8te: nous ne demandons pas des cr\u00e9dits suppl\u00e9mentaires, nous demandons que l'on restaure la situation qui existait il y a dix ans. Dans aucune des interventions de MM. Wandfluh ou Pfister, je n'ai vu cet argument-l\u00e0 remis en cause. Ils se sont plac\u00e9s sur un terrain o\u00f9 ils faisaient mine de croire que nous demandions des cr\u00e9dits suppl\u00e9mentaires. Nous demandons simplement de restaurer une situation saine.</p>\n<p>Je voudrais peut-\u00eatre vous dire ce que ce n'est pas, une situation saine: \u00e0 l'Universit\u00e9 de Saint-Gall, actuellement, les \u00e9tudiants de premi\u00e8re ann\u00e9e ne disposent pas d'un auditoire o\u00f9 tout le monde peut s'asseoir. Ceux qui ne trouvent pas de place n'ont pas le droit de suivre les cours. Le rapport est actuellement le suivant: il y a assez de place pour la moiti\u00e9 des \u00e9tudiants! Ce sont des situations que l'on s'attend \u00e0 trouver en France et en Italie, ce ne sont pas des situations que l'on s'attend \u00e0 trouver en Suisse.</p>\n<p>Si vous avez quelque respect pour le pays que vous pr\u00e9tendez d\u00e9fendre, vous accepterez de contraindre le Conseil f\u00e9d\u00e9ral \u00e0 d\u00e9penser l'argent qu'il convient.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Jacques","SpeakerLastName":"Neirynck","SpeakerFullName":"Neirynck Jacques","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":22,"CantonName":"Waadt","CantonAbbreviation":"VD","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":15,"Start":"\/Date(1001958163796)\/","End":"\/Date(1001958380187)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878218823)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001958163797+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001958380187+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14817L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14817L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14817L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14817L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14817L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14817","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":303,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Auch f\u00fcr die Gegner der Motion ist unbestritten, dass die Universit\u00e4ten mehr Mittel brauchen. Aber ich betone: F\u00fcr die Kommission ist der Motionstext verbindlich, nicht der Begr\u00fcndungsteil! Deshalb habe ich ja vorg\u00e4ngig diesen Text vorgelesen. In diesem Text ist keine Zahl genannt. Das richte ich an Heiner Studer: Es wird keine Zahl genannt! Die Erh\u00f6hung soll \"substanziell\" ausfallen, damit unser hohes Bildungsniveau gehalten werden kann. Der Bundesrat wird die Erh\u00f6hung vorschlagen, und dies unter Einbezug der Bed\u00fcrfnisse der anderen Bildungsinstitute, der ETH, der Fachhochschulen und der Berufsbildung. Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss nannte einen Betrag von etwa 30 bis 35 Millionen Franken. Wenn tats\u00e4chlich so viel eingeplant wird, dann ist dies eine substanzielle Erh\u00f6hung. In Kenntnis der Ausf\u00fchrungen von Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss, und nur in diesem Sinn, hat die Kommission der \u00dcberweisung der Motion zugestimmt.</p>\n<p>Ich empfehle Ihnen im Namen der Kommission, die Motion zu \u00fcberweisen.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"K\u00e4thi","SpeakerLastName":"Bangerter","SpeakerFullName":"Bangerter K\u00e4thi","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":2,"CantonName":"Bern","CantonAbbreviation":"BE","ParlGroupName":"Freisinnig-demokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"RL","SortOrder":14,"Start":"\/Date(1001958071281)\/","End":"\/Date(1001958163796)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218821)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001958071280+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001958163797+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14818L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14818L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14818L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14818L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14818L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14818","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":515,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Sie k\u00f6nnen dem Bericht der WBK entnehmen, dass ich zur Minderheit der Kommission geh\u00f6re. Ich stehe dazu, und meine Fraktion teilt diese Auffassung. Ich m\u00f6chte Ihnen das gerne begr\u00fcnden, weil ich weiss, dass einige \u00fcberrascht sind, dass ich mit der Minderheit und nicht mit der Mehrheit gestimmt habe.</p>\n<p>Wenn man nur nach dem Motionstext gehen w\u00fcrde, dann k\u00f6nnte man der Motion problemlos zustimmen. Das war auch meine Ausgangslage. Als ich dann aber den Ablauf der Beratungen im St\u00e4nderat und auch in der Kommission erlebte, sah ich, dass es eben nicht mehr nur um die substanzielle Erh\u00f6hung der Bundesbeitr\u00e4ge ging, sondern um ein praktisches Fixieren auf dem, was der Motion\u00e4r in Zahlen will - mein Vorredner hat das best\u00e4tigt -: bis ins Jahr 2012 pro Jahr 60 Millionen Franken mehr, also eine klare Vorstellung betreffend die H\u00f6he der Beitr\u00e4ge. Wir sind auch daf\u00fcr, dass es eine substanzielle Erh\u00f6hung sein soll, aber in welcher Gr\u00f6ssenordnung, unter welchen Bedingungen, das m\u00fcssen wir sehen.</p>\n<p>Von daher mache ich noch kurz eine Bemerkung zu dem, was ich in der Finanzkommission erlebe. Dort bin ich Mitglied der Subkommission Departement des Innern, die von der Sprecherin der Kommission bei diesem Gesch\u00e4ft hier geleitet wird. Wir haben uns in dieser Subkommission einmal die Bildungsfinanzierung angeschaut und gesehen, was in welchen Bereichen auf uns zukommt, welche W\u00fcnsche, welche Begehren da sind. Vieles davon ist sehr wichtig. Wir sind nun der Meinung, es w\u00e4re wichtig, dass wir - nachdem ja auch zwei Departemente in den ganzen Bildungsbereich involviert sind - wieder einmal eine Gesamtsicht \u00fcber das h\u00e4tten, was wir im Bildungsbereich mehr brauchen, und dann die Priorit\u00e4ten im Gesamten setzen k\u00f6nnen.</p>\n<p>Mir ist schon bewusst, dass ein Teil derjenigen, die sich jetzt engagiert f\u00fcr diese Motion \u00e4ussern, bei der Berufsbildung f\u00fcr einen tieferen Anteil des Bundes k\u00e4mpfen werden als andere. Schon dort werden die Meinungen auseinander gehen. Mir hat eingeleuchtet, was Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss an der Kommissionssitzung gesagt hat: Bez\u00fcglich der Stossrichtung ist es richtig, dass man sich einigt. Es soll ein Vermehrtes geben, es m\u00fcssen Kriterien gesucht werden, aber wir m\u00fcssen uns in der Gr\u00f6ssenordnung einen Freiraum ausbedingen, das ist das Zentrale. Wir hatten schon am letzten Mittwoch diesen Eindruck, als es um das Steuerpaket ging, und es ging mir in der Kommissionssitzung bei dieser Frage so: Ab und zu tritt der Fall ein, dass die Mitglieder des Bundesrates die besten Voten abgeben, weil sie wahrscheinlich gezwungen sind, im Widerstreit der Interessen, zwischen denen sie stehen, zu versuchen, eine Mittell\u00f6sung zu finden, die dann auch h\u00e4lt.</p>\n<p>Wir werden der \u00dcberweisung der Motion Plattner als Postulat zustimmen, mit dieser Pr\u00e4zisierung.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Heiner","SpeakerLastName":"Studer","SpeakerFullName":"Studer Heiner","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":19,"CantonName":"Aargau","CantonAbbreviation":"AG","ParlGroupName":"Evangelische und Unabh\u00e4ngige Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"E","SortOrder":13,"Start":"\/Date(1001957851687)\/","End":"\/Date(1001958071281)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218819)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001957851687+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001958071280+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14819L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14819L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14819L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14819L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14819L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14819","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":111,"Type":1,"Text":"<pd_text><p><i>Antrag der Kommission</i></p>\n<p>Die Kommission beantragt mit 17 zu 4 Stimmen:</p>\n<p><i>Mehrheit</i></p>\n<p>\u00dcberweisung der Motion</p>\n<p><i>Minderheit</i></p>\n<p>(Wandfluh, Kunz, Pfister Theophil, Studer Heiner)</p>\n<p>\u00dcberweisung der Motion als Postulat</p>\n<p>[VS]</p>\n<p><i>Proposition de la commission</i></p>\n<p>La commission propose, par 17 contre 4 voix:</p>\n<p><i>Majorit\u00e9</i></p>\n<p>Transmettre la motion</p>\n<p><i>Minorit\u00e9</i></p>\n<p>(Wandfluh, Kunz, Pfister Theophil, Studer Heiner)</p>\n<p>Transmettre la motion sous forme de postulat</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Peter","SpeakerLastName":"Hess","SpeakerFullName":"Hess Peter","SpeakerFunction":"P-M","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":9,"CantonName":"Zug","CantonAbbreviation":"ZG","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":1,"Start":"\/Date(1001954112750)\/","End":"\/Date(1001954171218)\/","Function":"","DisplaySpeaker":false,"LanguageOfText":null,"Modified":"\/Date(1774878218761)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001954112750+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001954171217+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14820L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14820L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14820L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14820L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14820L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14820","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":303,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Wir beraten die Motion Plattner, \"Substanzielle Erh\u00f6hung der Grundsubventionen an die kantonalen Universit\u00e4ten\". Der genaue Text der Motion lautet: \"Der Bundesrat wird gebeten, die Grundbeitr\u00e4ge an die kantonalen Universit\u00e4ten gem\u00e4ss Hochschulf\u00f6rderungsgesetz Artikel 14 und 15 in der Periode 2002 bis 2012 gegen\u00fcber dem heutigen Finanzplan substanziell zu erh\u00f6hen.\"</p>\n<p>In seiner Begr\u00fcndung weist der Motion\u00e4r darauf hin, dass die Bildung prim\u00e4rer Rohstoff unseres Landes ist, dass Lehre und Forschung an den Universit\u00e4ten zur Innovationskraft des Wirtschaftsstandortes Schweiz beitragen und dass die Wissenschaft grunds\u00e4tzlich als unabh\u00e4ngige und kritische Dialogpartnerin der Gesellschaft eine tragende Voraussetzung f\u00fcr das Funktionieren der Demokratie ist. Er weist auch auf den R\u00fcckgang des Bundesanteils an den Beitr\u00e4gen an die Universit\u00e4ten hin, der in den Neunzigerjahren infolge der Sanierung des Staatshaushaltes stattgefunden hat, dass demgegen\u00fcber verschiedene OECD-L\u00e4nder in derselben Zeit ihre Investitionen f\u00fcr Hochschulen, Forschung und Entwicklung wesentlich - in zweistelligen Prozentzahlen - erh\u00f6ht haben. Auch macht er auf die Tendenz aufmerksam, dass die schweizerische Industrie vermehrt in ausl\u00e4ndische Universit\u00e4ten investiert.</p>\n<p>Aus all diesen Gr\u00fcnden verlangt der Motion\u00e4r ein substanzielles j\u00e4hrliches Wachstum der Grundbeitr\u00e4ge an die kantonalen Universit\u00e4ten, nach seiner Vorstellung um rund 60 Millionen Franken pro Jahr - Stand 2001 - und dies \u00fcber die n\u00e4chsten zehn Jahre. Das erg\u00e4be eine schrittweise Erh\u00f6hung des Finanzengagements des Bundes an die kantonalen Universit\u00e4ten von 380 Millionen Franken im Jahr 2000 auf rund eine Milliarde Franken im Jahr 2012.</p>\n<p>Der Motion\u00e4r kn\u00fcpft seine Forderung an zwei Bedingungen: Erstens soll der Bundesrat sicherstellen, dass die zus\u00e4tzlichen Mittel auch wirklich den kantonalen Universit\u00e4ten zukommen und nicht als Entlastung der Standortkantone verwendet werden. Zweitens soll der Bundesrat im [PAGE 1293] Gegenzug f\u00fcr diese zus\u00e4tzlichen Mittel mit den Kantonen eine weitgehende Autonomie der Universit\u00e4ten aushandeln.</p>\n<p>Der Bundesrat erkl\u00e4rt sich in seiner Stellungnahme grunds\u00e4tzlich mit der Stossrichtung des Motion\u00e4rs einverstanden. Er erkennt einen Nachholbedarf und beabsichtigt bereits heute, die Beitr\u00e4ge an die Universit\u00e4ten gem\u00e4ss Finanzplan f\u00fcr die Jahre 2002 und 2003 um rund acht Prozent zu erh\u00f6hen. Diese Erh\u00f6hung liegt ja bereits deutlich \u00fcber dem zu erwartenden Wachstum des Bruttoinlandproduktes.</p>\n<p>Der Bundesrat will aber die Motion vor allem aus formellen Gr\u00fcnden nur als Postulat entgegennehmen: Erstens entspricht der Motionstext nicht einer Motion, sondern eher einem Postulat; zweitens kann der Bundesrat den Betrag von 60 Millionen Franken im Begr\u00fcndungsteil so nicht \u00fcbernehmen.</p>\n<p>Der St\u00e4nderat hat die Motion bereits in der Sommersession behandelt und oppositionslos als Motion \u00fcberwiesen. In allen Voten wurde jedoch unterstrichen, dass die zus\u00e4tzlichen Mittel an Bedingungen einer hohen Qualit\u00e4t und verbesserter Kooperation und Koordination unter den Universit\u00e4ten gekn\u00fcpft werden sollen.</p>\n<p>Zur Beratung in der Kommission und zu ihrem Antrag: Vorg\u00e4ngig der Beratung in der Kommission hat uns Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss noch einmal die Haltung des Bundesrates vorgestellt. Der Bundesrat sei mit der Zielrichtung des Motion\u00e4rs einverstanden, es sei jedoch nicht m\u00f6glich, die Forderung einer j\u00e4hrlichen Erh\u00f6hung um 60 Millionen Franken umzusetzen. Der Bundesrat w\u00e4re aber  bereit, eine Erh\u00f6hung in der Gr\u00f6ssenordnung von 30 bis 35 Millionen Franken in den Finanzplan aufzunehmen, denn die Beitr\u00e4ge an die Universit\u00e4ten seien ja nur ein Element im Bereich der Finanzierung der Bildung und Forschung.</p>\n<p>Die Diskussion in der Kommission ergab \u00fcber alle Parteien hinweg Einigkeit in der Notwendigkeit h\u00f6herer Bildungsinvestitionen in einer Wissensgesellschaft, die im internationalen Wettbewerb bestehen muss. Dass die Universit\u00e4ten einen Mehrbedarf an finanziellen Mitteln haben, war unbestritten, weil die Grundbeitr\u00e4ge seit 1996 praktisch unver\u00e4ndert blieben, w\u00e4hrend die Zahl der Studierenden in dieser Zeit stetig zunahm. So gibt es heute einzelne Bereiche - vor allem in den Geistes- und Sozialwissenschaften -, in denen beim Betreuungsverh\u00e4ltnis auf 170 Studierende ein  Professor entf\u00e4llt. Bei solchen Betreuungsverh\u00e4ltnissen kann auf Dauer keine qualitativ hoch stehende Ausbildung betrieben werden.</p>\n<p>Einigkeit bestand auch darin, dass die zus\u00e4tzlich gew\u00e4hrten Mittel nicht zu K\u00fcrzungen in anderen Bereichen der Bildung, z. B. bei den ETH, f\u00fchren d\u00fcrften.</p>\n<p>Wenn Einigkeit in der Kommission bez\u00fcglich des Bedarfs an zus\u00e4tzlichen Mitteln bestand, so gab es unterschiedliche Meinungen \u00fcber die Art und Weise der Ausrichtung der Beitr\u00e4ge.</p>\n<p>Die Mehrheit der Kommission kam zum Schluss, den Vorstoss als Motion - und dies auf der Linie der vom Bundesrat vorgeschlagenen M\u00f6glichkeit der Finanzierung - zu unterst\u00fctzen. Die Erh\u00f6hung der Mittel m\u00fcsste aber zu einer besseren und gemeinsamen Steuerung mit den Kantonen f\u00fchren. Die Form der Motion wurde bewusst beibehalten, weil diese verpflichtend sei und dies bei eventuellen zuk\u00fcnftigen Sparrunden anl\u00e4sslich von Budgetdebatten eine Rolle spielen k\u00f6nnte.</p>\n<p>Eine Kommissionsminderheit, die den Vorstoss nur als Postulat \u00fcberweisen will, m\u00f6chte keine Erh\u00f6hung der Grundbeitr\u00e4ge, weil diese als zus\u00e4tzliche Subventionen nach dem Giesskannenprinzip ausgesch\u00fcttet w\u00fcrden und die Wirkung kaum messbar sei. Beitr\u00e4ge m\u00fcssten an Leistungsvereinbarungen gekn\u00fcpft und projektbezogen ausgerichtet werden. Im \u00dcbrigen sei bei den Universit\u00e4ten nach wie vor Sparpotenzial vorhanden. Bildungsg\u00e4nge k\u00f6nnten gestrafft und die Zusammenarbeit zwischen den Universit\u00e4ten noch weiter verst\u00e4rkt werden.</p>\n<p>Die grosse Mehrheit der Kommission aber sprach sich eindeutig f\u00fcr die Erh\u00f6hung der Grundbeitr\u00e4ge aus und beantragt Ihnen mit 17 zu 4 Stimmen, den Vorstoss als Motion zu \u00fcberweisen.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"K\u00e4thi","SpeakerLastName":"Bangerter","SpeakerFullName":"Bangerter K\u00e4thi","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":2,"CantonName":"Bern","CantonAbbreviation":"BE","ParlGroupName":"Freisinnig-demokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"RL","SortOrder":2,"Start":"\/Date(1001954171218)\/","End":"\/Date(1001954638359)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218768)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001954171217+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001954638360+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14821L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14821L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14821L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14821L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14821L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14821","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":498,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>La motion Plattner demande une augmentation substantielle des subventions de base accord\u00e9es aux universit\u00e9s cantonales pour les ann\u00e9es 2002 \u00e0 2012. Elle fait suite \u00e0 une interpellation du m\u00eame auteur sur le m\u00eame sujet du 2 juin 1999. Elle a \u00e9t\u00e9 accept\u00e9e par le Conseil des Etats, \u00e0 l'unanimit\u00e9.</p>\n<p>L'augmentation demand\u00e9e ne vise pas un projet d\u00e9termin\u00e9. Son montant n'est pas pr\u00e9cis\u00e9 dans le corps de la motion, mais dans son d\u00e9veloppement, \u00e0 hauteur de 60 millions de francs chaque ann\u00e9e pour les dix ann\u00e9es \u00e0 venir \u00e0 titre d'exemple. En commission, certains ont object\u00e9 qu'ils n'\u00e9taient pas oppos\u00e9s \u00e0 financer convenablement les universit\u00e9s cantonales, mais qu'ils ne voyaient pas \u00e0 quoi servirait pr\u00e9cis\u00e9ment cet argent. Ils se m\u00e9fient des institutions qui r\u00e9clament toujours plus d'argent de l'Etat pour suivre leur propre logique.</p>\n<p>En effet, la motion Plattner est difficilement compr\u00e9hensible si l'on ignore le contexte dans lequel elle se situe. Apparemment, il s'agirait d'augmenter le subside de la Conf\u00e9d\u00e9ration au budget des universit\u00e9s suisses. Mais il ne s'agit pas vraiment d'une augmentation, il s'agit de compenser partiellement les pertes subies par les budgets universitaires depuis une d\u00e9cennie. Le d\u00e9veloppement de la motion indique que, durant cette p\u00e9riode, l'investissement consenti par \u00e9tudiant a diminu\u00e9 d'environ un tiers. Le m\u00eame calcul peut du reste \u00eatre fait pour les EPF.</p>\n<p>En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, pour toute la Suisse, nous d\u00e9pensons un tiers de moins pour former un jeune universitaire aujourd'hui que nous ne d\u00e9pensions dix ans plus t\u00f4t. Il s'agit l\u00e0 d'un fait massif et incontournable, et tout de m\u00eame surprenant. On n'a pas souvenir que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral de l'\u00e9poque se soit adress\u00e9 \u00e0 la nation en lui annon\u00e7ant que de s\u00e9v\u00e8res \u00e9conomies seraient r\u00e9alis\u00e9es sur la formation des jeunes. Le message de 1998 parlait de r\u00e9former et d'investir pour la p\u00e9riode 2000-2003. Entre ce discours et la r\u00e9alit\u00e9, il y a donc un foss\u00e9.</p>\n<p>Ce qui frappe le plus, dans cette situation, c'est qu'elle ait \u00e9t\u00e9 si longtemps ignor\u00e9e. Les restrictions budg\u00e9taires ont durement frapp\u00e9 l'arm\u00e9e et les milieux int\u00e9ress\u00e9s, qui n'ont pas manqu\u00e9 de faire remarquer qu'ils supportaient tout le poids des \u00e9conomies. Les milieux acad\u00e9miques ont \u00e9t\u00e9 plus timides et ont support\u00e9 ces coupes drastiques dans un silence assourdissant. Cela voudrait-il dire que la productivit\u00e9 des universit\u00e9s ait augment\u00e9 sous la pression des restrictions et qu'il soit aujourd'hui possible d'\u00e9conomiser dans ce domaine sans mettre en p\u00e9ril cette formation? Comment les universit\u00e9s ont-elles concr\u00e8tement absorb\u00e9 cette coupe sombre? Si elles ont support\u00e9 sans p\u00e9rir cette op\u00e9ration majeure, pourquoi ne continueraient-elles pas \u00e0 subsister en restant \u00e0 la portion congrue?</p>\n<p>L'explication est sans doute la suivante: par rapport \u00e0 d'autres entreprises, les universit\u00e9s jouissent de deux particularit\u00e9s, l'inertie et la retenue.</p>\n<p>1. L'inertie. L'\u00e9volution du monde universitaire est lente parce qu'un professeur reste en place durant 20 ou 30 ans. Recrut\u00e9 en p\u00e9riode faste, il r\u00e9pugnera \u00e0 changer et prolongera la splendeur pass\u00e9e de l'universit\u00e9 comme le fait la queue d'une com\u00e8te. Bien entendu, cette caract\u00e9ristique joue aussi en sens inverse: un corps professoral tout juste passable qui serait recrut\u00e9 \u00e0 l'\u00e9conomie en p\u00e9riode de vaches maigres perp\u00e9tuera longtemps la m\u00e9diocrit\u00e9 d'une institution, m\u00eame si on y injecte plus tard des fonds suppl\u00e9mentaires.</p>\n<p>2. La retenue. Soumis \u00e0 des restrictions, le monde scientifique ne proteste pas, car il a d'autres soucis et d'autres ambitions. Il consid\u00e8re trop facilement que le budget est une donn\u00e9e de la nature et qu'il faut accommoder ses ambitions \u00e0 ses moyens, plut\u00f4t que de se fixer des objectifs et de se battre pour en obtenir les moyens. Le personnel acad\u00e9mique est souvent d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9 par nature et il se laisse recruter \u00e0 bas prix par int\u00e9r\u00eat pour son travail. Mais ce n'est pas une r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, et il serait dangereux de s'y fier.</p>\n<p>Ainsi, dans le silence et l'indiff\u00e9rence, depuis dix ans, nos universit\u00e9s et nos EPF p\u00e2tissent. Elles manquent soit de locaux, soit d'\u00e9quipements scientifiques, soit plus souvent [PAGE 1294] encore de personnel. Les rectorats g\u00e8rent cette situation du mieux qu'ils peuvent en baissant petit \u00e0 petit les bras, en s'habituant \u00e0 transiger sur la qualit\u00e9. Au moment o\u00f9 l'on se rendra compte des d\u00e9g\u00e2ts, il sera trop tard pour les r\u00e9parer, sinon en consentant de grands efforts financiers qui mettront beaucoup de temps pour produire leurs effets.</p>\n<p>Jadis, la stagnation des universit\u00e9s pouvait subsister dans une superbe indiff\u00e9rence de l'opinion publique sans que cela tire \u00e0 cons\u00e9quence. C'\u00e9tait des \u00e9coles o\u00f9 les notables acqu\u00e9raient un certain vernis acad\u00e9mique. Aujourd'hui, il s'agit de tout autre chose: les universit\u00e9s forment les cadres de l'\u00e9conomie.</p>\n<p>Un d\u00e9ficit dans l'investissement se traduira in\u00e9vitablement dans 20 ou 30 ans de fa\u00e7on irr\u00e9versible, d'autant plus que la plupart des pays d\u00e9velopp\u00e9s ont investi de plus en plus durant cette m\u00eame d\u00e9cennie. Nos concurrents n'ont pas commis la m\u00eame erreur que nous, cela m\u00e9riterait que nous y r\u00e9fl\u00e9chissions.</p>\n<p>Sur le march\u00e9 international du travail acad\u00e9mique, la Suisse risque s\u00e9rieusement de perdre sa bonne position initiale. On le constate lors du recrutement de nouveaux professeurs ou de nouveaux chercheurs. Certains candidats int\u00e9ressants d\u00e9clinent les nominations parce qu'ils trouvent mieux ailleurs.</p>\n<p>Dans sa r\u00e9ponse \u00e0 la motion, le Conseil f\u00e9d\u00e9ral reconna\u00eet d'ailleurs que l'encadrement des \u00e9tudiants s'est consid\u00e9rablement d\u00e9t\u00e9rior\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es, principalement dans les sciences humaines. Celles-ci sont les grandes perdantes dans ce genre de confrontation, parce qu'elles souffrent du pr\u00e9jug\u00e9 commun selon lequel elles seraient moins utiles que les sciences naturelles, la m\u00e9decine, le droit ou le management.</p>\n<p>C'est ce contexte, bien connu des membres de la Commission de la science, de l'\u00e9ducation et de la culture, qui explique le soutien massif donn\u00e9 \u00e0 la motion Plattner, par 17 voix contre 4.</p>\n<p>Une minorit\u00e9 de la commission propose de transmettre la motion seulement sous forme de postulat pour des raisons essentiellement formelles, et sur ce point elle rejoint le Conseil f\u00e9d\u00e9ral. La minorit\u00e9 estime que des \u00e9conomies pourraient encore \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es et que la coordination entre les universit\u00e9s devrait \u00eatre renforc\u00e9e. Tous les membres de la commission sont du reste d'accord pour attendre beaucoup du nouvel article constitutionnel sur l'enseignement sup\u00e9rieur. Il devient urgent que la Suisse se dote d'une structure claire, d\u00e9limitant mieux les responsabilit\u00e9s respectives de la Conf\u00e9d\u00e9ration et des cantons.</p>\n<p>Au point de vue de ce rapporteur, qui n'est du reste pas seul de son opinion, il devient m\u00eame urgent que ce pays se dote d'un v\u00e9ritable d\u00e9partement de l'\u00e9ducation nationale regroupant des administrations \u00e9parses sous l'impulsion d'un seul responsable. Mais on ne peut pas attendre ind\u00e9finiment ces r\u00e9formes de fond trop souvent promises. Il serait ind\u00e9cent de faire payer aux enseignants et aux enseign\u00e9s la lenteur des r\u00e9formes institutionnelles sur lesquelles ils n'ont aucune prise. On ne peut pas refuser de les soutenir parce que les organes fa\u00eetiers ne sont pas en place. Il faut maintenant parer au plus press\u00e9 et accorder \u00e0 un secteur malade des soins d'urgence.</p>\n<p>Tel est le sens de la motion Plattner que je vous invite \u00e0 transmettre, au nom de la majorit\u00e9 de la commission.</p>\n<p>Une derni\u00e8re remarque, durant les d\u00e9bats en commission, il a \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9 qu'il ne s'agissait pas d'opposer sordidement les int\u00e9r\u00eats des universit\u00e9s et ceux des EPF, pourvu que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral s'engage clairement \u00e0 ne pas accro\u00eetre la part des premi\u00e8res au d\u00e9triment des secondes. Rien ne serait pire que d'organiser ce genre de comp\u00e9tition \u00e0 rebours. Or, des rumeurs persistantes font \u00e9tat d'une diminution du budget des EPF pour l'ann\u00e9e prochaine. C'est le sens de la question 01.5198 que j'ai pos\u00e9e \u00e0 Mme Dreifuss, conseill\u00e8re f\u00e9d\u00e9rale, et \u00e0 laquelle elle me r\u00e9pondra par \u00e9crit. J'ignore donc quelle est cette r\u00e9ponse.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Jacques","SpeakerLastName":"Neirynck","SpeakerFullName":"Neirynck Jacques","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":22,"CantonName":"Waadt","CantonAbbreviation":"VD","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":3,"Start":"\/Date(1001954638359)\/","End":"\/Date(1001955283937)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878218780)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001954638360+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001955283937+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14822L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14822L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14822L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14822L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14822L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14822","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":520,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Ich vertrete hier die Minderheit - eine Minderheit, die in der Frage der Hochschulfinanzierung zu Ihnen h\u00e4lt, Frau Bundesr\u00e4tin, nicht nur aus Sympathie, sondern aus \u00dcberzeugung.</p>\n<p>Die Bildung ist der prim\u00e4re Rohstoff unseres Landes, das ist unbestritten. Gut ausgebildetes Personal stellt einen Grundpfeiler des Wirtschaftsstandortes Schweiz dar. Trotzdem k\u00f6nnen wir die Motion Plattner nicht in Form der Motion, sondern h\u00f6chstens in Form eines Postulates \u00fcberweisen. Wir haben Verst\u00e4ndnis daf\u00fcr, dass Herr St\u00e4nderat und Universit\u00e4tsprofessor Plattner mehr Geld f\u00fcr die Universit\u00e4ten haben will. Wer will das nicht? Es herrscht ein harter Konkurrenzkampf. Wer ruft - wer laut ruft -, kommt vielleicht zum Zuge.</p>\n<p>Der Bundesrat hat in seiner Stellungnahme dargelegt, dass der Bund seine Grundbeitr\u00e4ge seit 1996 geringf\u00fcgig erh\u00f6ht hat, w\u00e4hrend die Universit\u00e4tskantone ihre Beitr\u00e4ge um zehn Prozent gesenkt haben. Weiter wird in der Stellungnahme des Bundesrates ausgef\u00fchrt, dass die Universit\u00e4ten f\u00fcr die Jahre 2002 und 2003 vom Bund einen um acht Prozent erh\u00f6hten Beitrag erhalten werden. Weiter in die Zukunft will sich der Bundesrat nicht festlegen, da weitere Abkl\u00e4rungen n\u00f6tig sind.</p>\n<p>Doch dies ist dem Motion\u00e4r nicht genug. Der Grundbeitrag soll substanziell erh\u00f6ht werden. Es wird von einer Steigerung von 380 Millionen Franken im Jahre 2000 auf eine Milliarde Franken im Jahre 2012 gesprochen. Rechnen Sie bitte aus, was dann angesichts der angespannten Finanzlage des Bundes f\u00fcr die anderen Bildungsbereiche \u00fcbrig bleibt. Die FDP hat in ihrem Positionspapier in diesem Sommer zur Frage Stellung bezogen, was sie in die Berufsbildung investieren will. \u00dcberlegen Sie einmal, was Sie f\u00fcr einen Handlungsspielraum in den anderen Bereichen haben, wenn das Geld vorab ausgegeben wird. Ich frage Sie an: Haben Sie nicht gesagt, dass Sie auch massiv Geld in die Berufsbildung investieren wollen - mehr, als der Bundesrat eigentlich vorgesehen hat? Wollen Sie nicht auch die Fachhochschulen f\u00f6rdern? Die Revision des Fachhochschulgesetzes steht an. Ich muss folgern, dass diese kostenneutral durchzuf\u00fchren sein wird. Wenn kein Geld mehr f\u00fcr das Projekt \"Schulen ans Netz\" bleibt, dann mag das nicht so schlimm sein, da dieses Projekt ohnehin keiner Bundesmittel bedarf; es wird auch so realisiert werden. Aber es gibt andere Bildungsprojekte, die zu f\u00f6rdern sind. Nach welchem Prinzip soll das Geld investiert werden? Ist es das Prinzip \"Den Letzten beissen die Hunde\"? Es ist nicht nachvollziehbar, weshalb die grossen b\u00fcrgerlichen Parteien dieses Gesch\u00e4ft unabh\u00e4ngig von den Projekten, die bildungspolitisch sonst noch in der Pipeline sind, unterst\u00fctzen wollen. Geld kann nur einmal ausgegeben werden. Was letztes Jahr an Steuerreduktionen beschlossen wurde, kann \u00fcberhaupt nicht ausgegeben werden. So bitte ich Sie, konsequent zu sein.</p>\n<p>Die fehlende bildungspolitische und finanzpolitische Gesamtschau und ein damit verbundenes Bildungskonzept sind zwei der Hauptgr\u00fcnde, weshalb wir die Motion Plattner nur als Postulat \u00fcberweisen wollen. Es gibt auch andere Gr\u00fcnde:</p>\n<p>1. Umverteilung: Diejenigen von Ihnen, die in einem Universit\u00e4tskanton wohnen, haben mit Sicherheit von Ihren Regierungen auch Post erhalten. Der Grundtenor d\u00fcrfte \u00fcberall gleich lauten. Beim Kanton Bern heisst es: fairer Wettbewerb, gleichgewichtige Finanzierung von ETH und kantonalen Universit\u00e4ten. Die ETH wird bevorzugt, und die Universit\u00e4ten sind die Armen. Es wird nach einer gleichwertigen Finanzierung gerufen. Bemerken Sie das Schwarzpeterspiel? Ob gewollt oder nicht, die \u00dcberweisung der Motion Plattner wird zu Verzerrungen zulasten der ETH f\u00fchren. Dies ist ganz klar nicht im Interesse der schweizerischen Volkswirtschaft und des Schweizervolkes.</p>\n<p>2. Bevor substanziell neue Mittel f\u00fcr die Hochschulen gesprochen werden d\u00fcrfen, muss die Straffung und Konzentration des Angebotes unbedingt verst\u00e4rkt werden. Der Prozess hat begonnen. Der in der Bundesverfassung vorgesehene Hochschulartikel und die Umsetzung des Universit\u00e4tsf\u00f6rderungsgesetzes werden die Grundlagen f\u00fcr die n\u00f6tigen Reformen darstellen. Weiteres Sparpotenzial ist vorhanden und ist auszunutzen. [PAGE 1295] </p>\n<p>3. Wenn die Bundesgelder an die Universit\u00e4ten schon erh\u00f6ht werden sollen, dann ist die L\u00f6sung nicht in der Erh\u00f6hung von Grundbeitr\u00e4gen zu suchen, sondern in der Finanzierung von Leistungen und in der Finanzierung der Innovationskraft der Hochschulen. Sie ist davon abh\u00e4ngig zu machen.</p>\n<p>In Anbetracht der Wichtigkeit der Bildung f\u00fcr unsere Jugend und f\u00fcr unseren Wirtschaftsstandort verzichtet die Minderheit der Kommission darauf, die Motion nicht zu \u00fcberweisen. Wir wollen f\u00fcr die Bildung ein Zeichen setzen und schliessen uns Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss an, die den Vorstoss als Postulat entgegennehmen will.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Hansruedi","SpeakerLastName":"Wandfluh","SpeakerFullName":"Wandfluh Hansruedi","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":2,"CantonName":"Bern","CantonAbbreviation":"BE","ParlGroupName":"Fraktion der Schweizerischen Volkspartei","ParlGroupAbbreviation":"V","SortOrder":4,"Start":"\/Date(1001955283937)\/","End":"\/Date(1001955679421)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218786)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001955283937+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001955679420+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14823L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14823L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14823L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14823L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14823L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14823","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":111,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Die gr\u00fcne Fraktion teilt mit, dass sie die Mehrheit unterst\u00fctzen wird.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Peter","SpeakerLastName":"Hess","SpeakerFullName":"Hess Peter","SpeakerFunction":"P-M","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":9,"CantonName":"Zug","CantonAbbreviation":"ZG","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":5,"Start":"\/Date(1001955679421)\/","End":"\/Date(1001955689171)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218788)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001955679420+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001955689170+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14824L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14824L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14824L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14824L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14824L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14824","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":502,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Bildung sei unser einziger Rohstoff, wird immer wieder gesagt. Es sind aber grosse Anstrengungen n\u00f6tig, um international nicht zur\u00fcckzufallen. Dass die Schweiz eines der wenigen L\u00e4nder ist, welches 1990 bis 1996 gem\u00e4ss OECD-Bericht aus dem Jahr 2001 weniger f\u00fcr Bildung ausgab, ist traurig. L\u00e4nder wie Grossbritannien, \u00d6sterreich oder gar die USA haben substanzielle Steigerungen aufzuweisen. In der Schweiz hat Bildung, verglichen mit anderen L\u00e4ndern, den kleinsten Anteil am Bruttosozialprodukt. Alle sprechen von Bildung, die Credit Suisse hat einen fortschrittlichen Bildungsbericht herausgegeben und will sich f\u00fcr Bildung einsetzen - tun wir doch etwas daf\u00fcr!</p>\n<p>Wenn schon die Gesamtausgaben f\u00fcr Bildung bescheiden sind, so ist ihre Aufteilung unter den verschiedenen Bildungssparten noch problematischer. In den letzten Jahren stagnierten die Aufwendungen f\u00fcr die universit\u00e4re Bildung, die Studentenzahlen aber haben stark zugenommen. Jacques Neirynck hat es gesagt: Die Beitr\u00e4ge pro Studierende sind um einen Drittel zur\u00fcckgegangen.</p>\n<p>Die Folge dieser Situation: Die Betreuungsverh\u00e4ltnisse an den Universit\u00e4ten sind zum Teil alarmierend schlecht geworden. Professoren und Assistierende haben so viele Studierende zur Betreuung, dass kaum Zeit f\u00fcr die Einzelnen wie auch f\u00fcr die Forschung bleibt.</p>\n<p>Daneben fehlt es auch an Mitteln f\u00fcr die Forschung. Die Universit\u00e4t Z\u00fcrich hat zum Beispiel erhebliche Probleme, weil sie an die Nationalen Forschungsschwerpunkte, von denen sie erfreulicherweise drei hat, so viele Eigenmittel beisteuern muss. Es fehlt ebenfalls Geld f\u00fcr die Grundlagenforschung. Diese wichtige, nichtorientierte Forschung m\u00fcsste massiv besser unterst\u00fctzt werden.</p>\n<p>Wenn ich nun f\u00fcr eine Erh\u00f6hung der Beitr\u00e4ge an die Universit\u00e4ten pl\u00e4diere, so m\u00f6chte ich aber nicht, dass der ETH Z\u00fcrich und der ETH Lausanne die n\u00f6tigen Mittel entzogen werden. Wir m\u00f6chten keinen Verteilungskampf unter den Bildungsinstitutionen. Es braucht grunds\u00e4tzlich mehr Geld f\u00fcr die Bildung, sonst fallen wir mittelfristig und l\u00e4ngerfristig zur\u00fcck.</p>\n<p>Der St\u00e4nderat hat die Motion oppositionslos \u00fcberwiesen. Wir von der CVP-Fraktion werden die Motion ebenfalls unterst\u00fctzen. 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Le mie osservazioni sono a complemento di quelle dei relatori, che erano molto interessanti. Svolger\u00f2 alcune considerazioni supplementari.</p>\n<p>Gli avversari della mozione ci hanno illustrato che vogliono trasformare la mozione in un postulato, perch\u00e9 vogliono molto bene alla nostra consigliera federale e perch\u00e9 ci tengono alla formazione! Poi, per\u00f2, nella serie di considerazioni che sono state fatte, ci si accorge subito che la formazione non \u00e8 poi cos\u00ec importante, che si gioca una formazione contro l'altra.</p>\n<p>Io penso che la situazione del nostro Stato sia tale per cui la formazione debba avere una parte rilevante. Negli ultimi dieci anni abbiamo visto che la parte dedicata al finanziamento della formazione, purtroppo, \u00e8 diminuita rispetto ad altre spese correnti. Gli avversari di questa mozione dicono poi che, comunque, il postulato \u00e8 una formula molto interessante e importante, che \u00e8 un segnale. Purtroppo, il postulato non \u00e8 pi\u00f9 un intervento parlamentare importante. Purtroppo, il postulato viene spesso messo nell'ultimo cassetto, viene messo gi\u00f9 in fondo alla pila dei desideri dei deputati. Per cui, io penso che dobbiamo invece votare convinti questa mozione. </p>\n<p>Perch\u00e9 dobbiamo votarla? Perch\u00e9 le statistiche che noi abbiamo ci mostrano chiaramente che cosa \u00e8 successo negli ultimi dieci anni: accanto ad un impegno sempre pi\u00f9 grande dei comuni e dei cantoni per la scuola dell'obbligo abbiamo purtroppo visto la parte della Confederazione e dei cantoni per il settore secondario e terziario stagnare, se non diminuire. Abbiamo un leggero aumento per l'apprendistato, grazie alle due ordinanze per i posti di apprendistato (\"Lehrstellenbeschl\u00fcsse\"), che hanno visto un leggero aumento nel settore della formazione professionale - adesso inoltre faremo la nuova legge federale sulla formazione professionale. Abbiamo avuto un forte aumento per il terziario professionale, le Scuole universitarie professionali (\"Fachhochschulen\"), e questo va molto bene. Ma purtroppo abbiamo visto una diminuzione reale delle spese della Confederazione e dei cantoni nel settore terziario universitario. Pensate che spendiamo pi\u00f9 o meno quello che si spendeva nel 1992, per cui si pu\u00f2 dire che c'\u00e8 stata una marcia sul posto, anzi una diminuzione, se si considera anche l'inflazione.</p>\n<p>A nome del gruppo democratico-cristiano dico che non \u00e8 assolutamente accettabile che in uno Stato come il nostro non si investa nella formazione. In tutti i paesi a noi vicini si \u00e8 investito nella formazione a vari livelli e soprattutto nelle formazioni terziarie, nella ricerca e nella formazione continua. Cosa hanno portato la diminuzione reale dei finanziamenti nel settore universitario, accompagnato dal relativo aumento degli studenti - apro una parentesi: abbiamo tutt'ora il tasso pi\u00f9 basso di maturati di tutta Europa - e dalla creazione di nuove facolt\u00e0, come per esempio le due facolt\u00e0 di Lugano e quella di Mendrisio? Hanno portato a delle condizioni inaccettabili nell'insegnamento e nella ricerca nelle nostre universit\u00e0. Penso al rapporto del numero di studenti con il numero di professori, penso alla mancanza di quadri intermedi, penso alle situazioni logistiche che, talvolta, sono veramente soluzioni logistiche di fortuna. Ci\u00f2 \u00e8 soprattutto il caso delle facolt\u00e0 di scienze umane e sociali, che sono poi le facolt\u00e0 meno care.</p>\n<p>Termino chiedendo alla consigliera federale Dreifuss e al Consiglio federale di fare veramente un atto di priorit\u00e0, di mettere la loro priorit\u00e0 nella formazione, in quella che \u00e8 l'unica ricchezza che noi abbiamo: le intelligenze, il sapere della nostra popolazione, in questo caso, del settore terziario. Chiedo anch'io, come \u00e8 gi\u00e0 stato fatto da altri, che non si giochi, come fanno gli avversari della mozione, l'investimento in un ambito della formazione contro l'investimento in un altro ambito della formazione. Noi dobbiamo avere cura e avere a cuore tutti i settori della formazione e dobbiamo cercare di compensare quello che \u00e8 stato risparmiato negli anni novanta, dando ci\u00f2 che \u00e8 giusto - \"unicuique suum\" dicevano i latini - per poter mantenere la nostra Svizzera ad un livello competitivo.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Chiara","SpeakerLastName":"Simoneschi","SpeakerFullName":"Simoneschi Chiara","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":27,"CantonName":"Tessin","CantonAbbreviation":"TI","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":7,"Start":"\/Date(1001955899156)\/","End":"\/Date(1001956215328)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"IT","Modified":"\/Date(1774878218794)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001955899157+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001956215327+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14826L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14826L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14826L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14826L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14826L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14826","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":500,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Die SVP-Fraktion unterst\u00fctzt bei der Beurteilung der Motion Plattner grossmehrheitlich den Antrag des Bundesrates. Wir empfehlen ebenfalls, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Die SVP-Fraktion unterst\u00fctzt damit auch den gleich lautenden Minderheitsantrag, der von Kollege Wandfluh zuvor begr\u00fcndet worden ist.</p>\n<p>Wie in der Begr\u00fcndung zur Motion Plattner zutreffend erw\u00e4hnt wird, ist die Bildung ein prim\u00e4rer Rohstoff unseres Landes. Die Universit\u00e4ten sind dabei wichtige Tr\u00e4ger dieser Bildung - nebst den ETH, den neuen Fachhochschulen, den vielen \u00f6ffentlichen und privaten Bildungsanbietern aller Stufen und insbesondere auch den Berufsschulen. Sie alle tragen das ihre dazu bei, dass wir den Erfordernissen an [PAGE 1296] Bildung, entsprechend den zunehmenden Anforderungen im Berufsleben und im Alltag, begegnen k\u00f6nnen.</p>\n<p>Welche Gr\u00fcnde sprechen gegen eine verbindliche Verpflichtung des Bundes, wie sie die Motion Plattner verlangt? Ich sehe hierbei f\u00fcnf Punkte:</p>\n<p>1. Die finanzielle Lage des Bundes: Der Einnahmen\u00fcberschuss des Jahres 2000, der viele Begehrlichkeiten ausgel\u00f6st hat, wird sich voraussichtlich nicht wiederholen lassen. Die finanzielle Situation des Bundes ist permanent angespannt und hat sich in diesem Jahr noch versch\u00e4rft. Auch die Prognosen f\u00fcr die n\u00e4chsten Jahre sind alles andere als rosig. Wir in diesem Rat sind auch mitverantwortlich daf\u00fcr, dass der Bundeshaushalt wieder ins Gleichgewicht kommt. Ich erinnere an die 108 Milliarden Franken Schulden. Um dieses Ziel zu erreichen, gilt es konsequent zu sein und bei allen zus\u00e4tzlich beantragten Ausgaben strenge Massst\u00e4be anzulegen - dies auch dann, wenn Mehrausgaben vern\u00fcnftig erscheinen.</p>\n<p>2. Wir wollen alle einen attraktiven Wirtschaftsstandort Schweiz, neben einem qualitativ hoch stehenden Bildungssystem. Die Erhaltung der Konjunktur und die Beseitigung von Hemmnissen in der wirtschaftlichen Entwicklung sind, zusammen mit der Beseitigung struktureller Defizite, immer noch vordringliche politische Forderungen. Eine wirtschaftlich starke Schweiz ist die Basis f\u00fcr einen hoch entwickelten Bildungsraum. Wir m\u00fcssen hier beide Priorit\u00e4ten beachten.</p>\n<p>3. Alle Bildungsst\u00e4tten, die mit \u00f6ffentlichen Mitteln unterst\u00fctzt werden, stehen in einer gegenseitigen Balance, die sich auf die Attraktivit\u00e4t, Qualit\u00e4t und auf viele weitere Faktoren auswirkt. Diese Balance darf nicht mit Einzelinitiativen im Parlament zugunsten des einen und zulasten des anderen gest\u00f6rt werden.</p>\n<p>4. Es gilt im Weiteren zu beachten, dass die Unterst\u00fctzung der Universit\u00e4ten auch Teil des neuen Finanzausgleiches zwischen Bund und Kantonen ist und in diesem Rahmen auch verhandelt werden muss.</p>\n<p>5. Die Motion Plattner verlangt gegen\u00fcber der heutigen Finanzplanung eine substanzielle Erh\u00f6hung der Bundesbeitr\u00e4ge f\u00fcr die Jahre 2002 bis 2012. Neben dem fixierten Betrag von bis zu einer Milliarde Franken pro Jahr sind dem Bundesrat bei der Mit- und Ausgestaltung der Hochschulpolitik und dem Parlament bei der Budgethoheit damit in einer Weise die H\u00e4nde gebunden, die nicht mehr zu verantworten ist.</p>\n<p>Ich m\u00f6chte hier noch anf\u00fcgen, dass der parlamentarische Drang nach immer neuen und langfristig andauernden Aufgaben und Beitr\u00e4gen des Bundes - nicht nur im Bereich der Bildung - nach wie vor ungebrochen ist. Es ist eine Illusion zu glauben, dass dies in Zukunft einmal \u00e4ndern k\u00f6nnte. Dabei d\u00fcrfen wir aber doch feststellen, dass der Bund trotz grossen, allgemeinen Sparanstrengungen zus\u00e4tzliche Mittel im Bildungsbereich einsetzen will. Geplant ist dabei auch eine bessere Unterst\u00fctzung der Universit\u00e4ten, der Fachhochschulen und der Berufsbildung. Davon profitieren insbesondere die Kantone und die Bildung im Allgemeinen.</p>\n<p>Aus all diesen Gr\u00fcnden hat sich die SVP-Fraktion f\u00fcr den Antrag des Bundesrates und den Antrag der Minderheit Wandfluh entschieden. Die Motion ist in ein Postulat umzuwandeln.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Theophil","SpeakerLastName":"Pfister","SpeakerFullName":"Pfister Theophil","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":17,"CantonName":"St. Gallen","CantonAbbreviation":"SG","ParlGroupName":"Fraktion der Schweizerischen Volkspartei","ParlGroupAbbreviation":"V","SortOrder":8,"Start":"\/Date(1001956215328)\/","End":"\/Date(1001956533718)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218798)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001956215327+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001956533717+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14827L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14827L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14827L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14827L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14827L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14827","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":335,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Im Gegensatz zu meinem Vorredner bitte ich Sie, diesen Vorstoss als Motion zu \u00fcberweisen. Warum?</p>\n<p>Die Motion Plattner verlangt vier Dinge: erstens \"in der Periode 2002 bis 2012\", zweitens \"gegen\u00fcber dem heutigen Finanzplan\", drittens eine substanzielle Erh\u00f6hung der Grundbeitr\u00e4ge des Bundes, viertens \"an die kantonalen Universit\u00e4ten\". So weit der Text, nichts mehr.</p>\n<p>Wenn ich den SVP-Vertretern richtig zugeh\u00f6rt habe, haben sie \u00fcberhaupt nichts gegen diesen Text, sondern nur gegen Betr\u00e4ge, die festgelegt w\u00fcrden, die aber in dieser Motion ausdr\u00fccklich nicht festgelegt sind. Zu diesem Text kann die FDP-Fraktion stehen; wir m\u00f6chten diesen Text - also \"eine substanzielle Erh\u00f6hung der Grundbeitr\u00e4ge des Bundes\" - wie der St\u00e4nderat als verbindlichen Auftrag an den Bundesrat weitergeben.</p>\n<p>Das ist f\u00fcr uns nichts anderes als eine Fortf\u00fchrung unserer Politik, die wir vor drei, vier Jahren einschlugen, als wir die Botschaft \u00fcber die F\u00f6rderung von Bildung, Forschung und Technologie in den Jahren 2000-2003 berieten, nach dem Grundsatz: erst reformieren, dann investieren. Wir haben uns vor zweieinhalb Jahren mit H\u00e4nden und F\u00fcssen gegen Aufstockungen dieser Budgets gewehrt, weil sie uns angesichts der damaligen Lage unverantwortlich schienen. Es waren Begehrlichkeiten, die irgendwie ziellos daherkamen; das Ziel war einfach mehr Geld. Wir wollten damals - zusammen mit Frau Bundesr\u00e4tin Dreifuss und mit dem Bundesrat - ganz klar zuerst Taten sehen: Taten der kantonalen Universit\u00e4ten, es besser zu machen, effizienter zu werden, mehr zusammenzuarbeiten, aber durchaus auch mehr Wettbewerb mit den anderen Universit\u00e4ten zu betreiben. Das ist erfolgt, ich erspare mir, das aufzuz\u00e4hlen; Sie k\u00f6nnen das im Protokoll der st\u00e4nder\u00e4tlichen Diskussion nachlesen.</p>\n<p>Ich w\u00fcrde meinen, es ist Erstaunliches geschehen. Wenn man sich vergegenw\u00e4rtigt, woher die kantonalen Universit\u00e4ten kommen, welche Traditionen sie verk\u00f6rpern, dann kann man nur bass erstaunt sein, was in den letzten zwei, drei Jahren passiert ist. Das m\u00f6chten wir jetzt honorieren. Jetzt ist der Zeitpunkt gekommen, in dem wir mit etwas mehr Bundesgeldern daf\u00fcr sorgen m\u00fcssen, dass unsere wissenschaftliche Ausbildung und unsere Forschung an den kantonalen Universit\u00e4ten weltweit Spitze bleiben.</p>\n<p>Wir haben zwei Bedingungen, die wir ganz klar zum Ausdruck bringen m\u00f6chten:</p>\n<p>1. Es kann nicht sein, dass der Bund seine Zuwendungen, seine finanziellen Grundbeitr\u00e4ge an die kantonalen Universit\u00e4ten erh\u00f6ht und die Kantone ihre Beitr\u00e4ge gleichzeitig abbauen. Wir erwarten, dass die Kantone im Mindesten ihre Beitr\u00e4ge halten, wenn nicht sogar noch steigern. Eine entsprechende Motion unserer Fraktion habe ich heute eingereicht.</p>\n<p>2. Wir erwarten, dass die kantonalen Universit\u00e4ten weiterfahren, Schwerpunkte zu bilden, dass sie versuchen, effektiver zu werden, effizienter und wirtschaftlicher ihre Kosten in Output umzusetzen. Auch in der Bildung ist die Frage nach dem Einsatz jedes Frankens erlaubt, auch in der Bildung hat das nach \u00f6konomischen Prinzipien zu erfolgen. Ich hoffe sehr, dass die kantonalen Universit\u00e4ten das aus einer Eigenverantwortung heraus, aus innerem Trieb sozusagen, tun, dass man sie nicht dazu zwingen muss. Es sollte wirklich ihr souver\u00e4ner eigener Wille sein, besser zu werden, mit jedem investierten Bildungsfranken noch mehr herauszuholen.</p>\n<p>In diesem Sinne bitte ich Sie namens der FDP-Fraktion, der Motion zuzustimmen und den Text von Herrn Plattner als verbindlichen Auftrag an den Bundesrat zu \u00fcberweisen.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Peter","SpeakerLastName":"Kofmel","SpeakerFullName":"Kofmel Peter","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":11,"CantonName":"Solothurn","CantonAbbreviation":"SO","ParlGroupName":"Freisinnig-demokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"RL","SortOrder":9,"Start":"\/Date(1001956533718)\/","End":"\/Date(1001956831703)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218800)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001956533717+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001956831703+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14828L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14828L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14828L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14828L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14828L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14828","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":466,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Alle singen das Hohelied der Bildung, doch die Frage, die uns hier besch\u00e4ftigt, ist doch wohl, wer das bezahlen soll. Die SP-Fraktion stimmt der \u00dcberweisung der Motion Plattner zu, allerdings verbunden mit ein paar grunds\u00e4tzlichen Bemerkungen, erstens zur Finanzierung des Forschungs- und Bildungsbereiches und zweitens zur Strategie der schweizerischen Bildungspolitik.</p>\n<p>Beginnen wir mit dem Prosaischen, mit den Finanzen, die ja in Bezug auf die politische Machbarkeit - leider, muss man sagen - immer alles dominieren. Bereits in der letzten BFT-Botschaft hat der Bundesrat den grossen Nachholbedarf im Bereich Lehre und Forschung der Universit\u00e4ten gesehen und eine substanzielle Erh\u00f6hung f\u00fcr den Rahmenkredit 2003 bis 2007 versprochen. W\u00e4hrend n\u00e4mlich die Ausgaben der Schweiz im Bildungs- und Forschungsbereich in den Neunzigerjahren stagnierten, in gewissen Bereichen sogar zur\u00fcckgingen, haben wir nach wie vor steigende Studentenzahlen und markante Nachwuchsprobleme im Wissenschaftsbereich. Die Folge: ein gewaltiges Missverh\u00e4ltnis zwischen Quantit\u00e4t und Qualit\u00e4t, insbesondere an den kantonalen Universit\u00e4ten. Damit ist die Spitzenposition der Schweiz im Forschungs- und Bildungsbereich, auf die wir ja alle stolz sind, massiv gef\u00e4hrdet. [PAGE 1297] </p>\n<p>Alle reden in diesem Rat st\u00e4ndig vom internationalen Standortwettbewerb. Wer f\u00e4hig ist, politisch etwas weiter zu schauen als nur auf die ganz simple und direkte Interessenpolitik, der sieht etwas ganz genau: Der internationale Standortwettbewerb findet in der heutigen Wissensgesellschaft bei den Investitionen in Bildung und Forschung statt; dort ist der Hauptkampf. Die USA beispielsweise haben ihre Milliardenprogramme f\u00fcr Bildung und Forschung f\u00fcr die n\u00e4chsten zehn Jahre verdoppelt! Grossbritannien investiert bereits jedes Mal 25 Prozent mehr, weil man dort begriffen hat, dass der Standortwettbewerb eben in der Wissensgesellschaft gef\u00fchrt wird.</p>\n<p>Doch Sie von den b\u00fcrgerlichen Parteien warfen letzte Woche an einem Tag einfach locker 2,7 Milliarden Franken Bundesgelder zum Fenster hinaus. Ihre Steuergeschenkexzesse f\u00fcr Privilegierte - anders kann man das ja nicht mehr nennen - sind nicht nur staatspolitisch unverantwortlich. In diesem Zusammenhang, bei diesem Gesch\u00e4ft, \u00fcber das wir hier reden, muss vielmehr auch gesagt werden: Sie strangulieren vor allem die M\u00f6glichkeit der Schweiz, im Standortwettbewerb der Wissensgesellschaft mitzuhalten, denn von irgendwo m\u00fcssen wir die Investitionen in Bildung und Forschung ja herbekommen.</p>\n<p>Zum zweiten Teil, zum Inhaltlichen, zur schweizerischen Bildungsstrategie: Auch wenn wir von der SP-Fraktion f\u00fcr die Motion Plattner sind, haben wir ein gewisses Verst\u00e4ndnis f\u00fcr Bundesr\u00e4tin Dreifuss, die nat\u00fcrlich richtigerweise sagt, im komplexen Bildungs- und Forschungshaus Schweiz seien Einzelaktionen immer heikel, sie m\u00fcssten koordiniert sein. Unsere Zustimmung zur Motion Plattner, die ja die Grundbeitr\u00e4ge an die kantonalen Universit\u00e4ten erh\u00f6hen will, wird deshalb klar an drei Bedingungen gekn\u00fcpft:</p>\n<p>1. Wir erwarten, dass der Bund zusammen mit der EDK endlich eine Gesamtvision und -strategie f\u00fcr den Bildungs- und Forschungsstandort Schweiz definiert, der vor allem die Innovationsf\u00e4higkeit der Schweiz sichert. Eine entsprechende Interpellation hat die SP-Fraktion eingereicht; wir warten jetzt gespannt auf die Antwort. </p>\n<p>2. Es braucht unbedingt den Hochschulartikel, damit der Bund ein sch\u00e4rferes und griffigeres Instrument zur Steuerung der Hochschullandschaft hat. Denn die kantonalen Universit\u00e4ten brauchen zwar mehr Grundsubventionen, sie m\u00fcssen daf\u00fcr aber auch gewisse Auftr\u00e4ge erf\u00fcllen; da bin ich mit meinem Vorredner einverstanden. Das darf auf keinen Fall zu einer Reduktion der kantonalen Beitr\u00e4ge an die Universit\u00e4ten f\u00fchren, das muss mit einem Leistungsauftrag, der die Kompetenzzentren definiert, verbunden sein. Vor allem - das ist auch inhaltlich gemeint - brauchen wir mehr Investitionen in die Geistes- und Sozialwissenschaften. Das haben die letzten Wochen in dieser Welt gezeigt: Man kann nicht immer nur in die \u00d6konomie und die Naturwissenschaften investieren.</p>\n<p>3. Bei den Verteilungsk\u00e4mpfen im Bildungsbereich, die jetzt unweigerlich auf uns zukommen - da wird schliesslich \u00fcber die Zukunftschancen unseres Landes, aber auch der einzelnen Menschen entschieden -, darf nicht einseitig an den Hochschulbereich gedacht werden. Das jetzt auch an die Adresse der FDP-Fraktion: Wir brauchen selbstverst\u00e4ndlich auch Mittel f\u00fcr die Modernisierung des Berufsbildungsgesetzes, und wir brauchen selbstverst\u00e4ndlich auch eine Weiterbildungsoffensive f\u00fcr schwach qualifizierte Personen, denn sie werden die Opfer der n\u00e4chsten Rezession sein; und dann werden Sie wieder dar\u00fcber jammern, dass unsere Sozial- und F\u00fcrsorgekosten steigen.</p>\n<p>In der Bildungspolitik ist es wie im Sport: Man muss den Spitzensport f\u00f6rdern, darf aber den Breitensport dar\u00fcber nicht vernachl\u00e4ssigen, d. h. also, das eine tun und das andere nicht lassen.</p>\n<p>In diesem Sinne stimmen wir f\u00fcr die \u00dcberweisung der Motion Plattner.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Anita","SpeakerLastName":"Fetz","SpeakerFullName":"Fetz Anita","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":12,"CantonName":"Basel-Stadt","CantonAbbreviation":"BS","ParlGroupName":"Sozialdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"S","SortOrder":10,"Start":"\/Date(1001956831703)\/","End":"\/Date(1001957238375)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218808)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001956831703+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001957238377+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14829L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14829L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14829L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14829L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14829L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14829","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":390,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Wenn es diese Motion nicht g\u00e4be, m\u00fcsste man sie sofort erfinden, und nat\u00fcrlich noch andere dazu - dies ganz einfach deshalb, weil die Glaubw\u00fcrdigkeit unserer Universit\u00e4tspolitik zur Debatte steht. Wir k\u00f6nnen doch nicht zulassen, dass wir immer weniger in unsere studentische Jugend investieren, w\u00e4hrend unsere Bezugsl\u00e4nder genau das Gegenteil tun. Wir k\u00f6nnen doch nicht in Kauf nehmen, dass unsere Industrie vermehrt in ausl\u00e4ndische Universit\u00e4ten investiert! Wir d\u00fcrfen nicht tolerieren, dass immer mehr Schweizer, die tats\u00e4chlich einen hohen Level haben, im Sinne des neudeutschen Ausdrucks Braindrain in die USA und andere L\u00e4nder abwandern.</p>\n<p>Wir k\u00f6nnen auch nicht hinnehmen, dass vor allem bei den Geistes- und Sozialwissenschaften, aber auch bei den Rechtswissenschaften die Betreuungsverh\u00e4ltnisse langsam sehr problematisch werden. An gewissen Universit\u00e4ten gibt es in diesen Bereichen pro 300 Studierende einen Professor; in den Naturwissenschaften haben wir pro 25 Studierende einen Professor. Mit diesem Vergleich will ich nicht gegen die Naturwissenschaften sprechen, sondern eine Lanze f\u00fcr die Geistes- und Sozialwissenschaften brechen. Auch ihnen kommt eine grosse Bedeutung zu: Die komplexe Gesellschaft, in der wir heute und auch in Zukunft leben werden, verlangt immer mehr die methodische Ausbildung von Reflexionskompetenz und die Produktion von Orientierungswissen. Was n\u00fctzt es uns, in einer Hightech-Gesellschaft von globaler Kompetitivit\u00e4t zu leben, wenn in ihr die Menschen zur Bew\u00e4ltigung der Lebens- und Sinnfragen bloss \u00fcber undifferenzierte Instrumentarien verf\u00fcgen und f\u00fcr Fundamentalismen aller Art anf\u00e4llig werden? Dies etwa nach dem Motto: w\u00e4hrend f\u00fcnf Tagen technisch und allenfalls naturwissenschaftlich hoch qualifiziert und \u00fcbers Wochenende R\u00fcckfall in archaische Bewusstseinsstrukturen. Solche Spannungen, solche Gegens\u00e4tze werden mit der Zeit zur Belastung f\u00fcr unsere Demokratie, zu deren St\u00e4rkung und Weiterentwicklung gut ausgebaute Geistes- und Sozialwissenschaften einen unverzichtbaren Beitrag leisten k\u00f6nnen und m\u00fcssen. Wir brauchen auch f\u00fcr diese spezifische Stufe des terti\u00e4ren Sektors, f\u00fcr die Universit\u00e4ten, mehr Mittel.</p>\n<p>Ich bitte Sie: Schauen Sie in die Zukunft und investieren Sie; \u00fcberweisen Sie - obwohl Sie letzte Woche Steuerausf\u00e4lle beschlossen haben - den Vorstoss Plattner als Motion.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"Hans","SpeakerLastName":"Widmer","SpeakerFullName":"Widmer Hans","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":3,"CantonName":"Luzern","CantonAbbreviation":"LU","ParlGroupName":"Sozialdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"S","SortOrder":11,"Start":"\/Date(1001957238375)\/","End":"\/Date(1001957451093)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878218810)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001957238377+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001957451093+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14830L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14830L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14830L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14830L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=14830L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"14830","Language":"DE","IdSubject":"2834","VoteId":null,"PersonNumber":193,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Pour le groupe lib\u00e9ral, il y a trois raisons majeures de transmettre la motion Plattner, soeur jumelle sinon clon\u00e9e de la motion Eymann 01.3140.</p>\n<p>La premi\u00e8re est dans le fait inlassablement r\u00e9p\u00e9t\u00e9, jamais contredit, mais rarement suivi des cons\u00e9quences qu'il implique, que la Suisse doit accomplir en permanence et sans rel\u00e2chement un effort important en faveur de la formation et de la recherche. Le r\u00e9cent rapport du Credit suisse ne dit pas autre chose lorsqu'il affirme: \"Petit pays dont l'\u00e9conomie est ouverte et pauvre en mati\u00e8res premi\u00e8res, la Suisse ne peut s'imposer, dans la concurrence entre les pays du monde entier, que par un niveau de formation exceptionnel.\" Eh bien, cela suppose un prix.</p>\n<p>La deuxi\u00e8me raison d\u00e9coule du constat, rappel\u00e9 par les auteurs des motions, que la subvention de base aux universit\u00e9s de la part de la Conf\u00e9d\u00e9ration stagne depuis une dizaine d'ann\u00e9es, alors que le nombre des \u00e9tudiants a fortement augment\u00e9. A titre indicatif, il est \u00e9tabli que cette subvention, qui \u00e9tait de l'ordre de 45 000 francs par \u00e9tudiant obtenant un dipl\u00f4me de fin d'\u00e9tudes, est tomb\u00e9e \u00e0 environ 30 000 francs. Cette diminution n'a pas \u00e9t\u00e9 compens\u00e9e par une plus grande implication financi\u00e8re des cantons, m\u00eame si les cantons ont continu\u00e9 \u00e0 faire ce qu'ils devaient faire, et elle a conduit surtout \u00e0 une politique tr\u00e8s discutable d'augmentation des taxes de cours, sans aucune am\u00e9lioration du syst\u00e8me d'octroi des bourses d'\u00e9tudes. La cons\u00e9quence en est principalement une forte d\u00e9t\u00e9rioration de l'encadrement des \u00e9tudiants. Le nombre d'\u00e9tudiants \u00e0 participer \u00e0 des s\u00e9minaires et \u00e0 des travaux pratiques sous la direction d'un professeur ou d'un assistant n'a cess\u00e9 d'augmenter. Nous allons l\u00e0 vers la m\u00e9diocrit\u00e9 dans de trop nombreux cas.</p>\n<p>La troisi\u00e8me raison est que nous sommes persuad\u00e9s que les universit\u00e9s elles-m\u00eames doivent retrouver les moyens d'une capacit\u00e9 d'innovation. Certes, la Conf\u00e9d\u00e9ration a [PAGE 1298] lanc\u00e9 plusieurs programmes d'incitation qui ont \u00e9t\u00e9 bienvenus et souvent \u00e0 de bons moments, mais les universit\u00e9s ont contribu\u00e9 aussi financi\u00e8rement \u00e0 ces programmes et elles les ont ensuite repris \u00e0 leur charge - c'\u00e9tait le cas pour le programme d'incitation en informatique, en particulier.</p>\n<p>Ainsi, une bonne partie des ressources propres aux universit\u00e9s par l'effort cantonal sont affect\u00e9es \u00e0 des initiatives qui viennent de la Conf\u00e9d\u00e9ration, et les universit\u00e9s ne disposent plus du financement n\u00e9cessaire \u00e0 un d\u00e9veloppement particulier. Cela est sensible partout, et pas seulement dans les universit\u00e9s que l'on pourrait qualifier de pauvres. Il est f\u00e2cheux que les universit\u00e9s aient de moins en moins de moyens pour des d\u00e9veloppements originaux et qu'elles ne puissent attendre leur d\u00e9veloppement que des initiatives prises par la Conf\u00e9d\u00e9ration. Il y a partout, dans toutes les universit\u00e9s, dans tous les cantons, des sp\u00e9cificit\u00e9s qui pourraient se d\u00e9velopper utilement.</p>\n<p>Les motions Plattner et Eymann demandent une augmentation substantielle par rapport au plan financier actuel. Cela pr\u00eate bien s\u00fbr \u00e0 interpr\u00e9tation, M. Kofmel l'a rappel\u00e9. Dans le d\u00e9veloppement de la motion, l'adjectif \"substantiel\" est traduit en chiffres: 60 millions de francs pour le prochain budget et une \u00e9volution qui ferait passer la subvention de base de 380 millions de francs aujourd'hui \u00e0 1 milliard de francs en 2012. Cela para\u00eet beaucoup, m\u00eame \u00e9norme \u00e0 certains, mais si l'on se rapporte aux chiffres des augmentations consenties par des pays qui sont aussi nos concurrents directs, nous constatons que la revendication des auteurs des deux motions n'a rien d'exag\u00e9r\u00e9 si nous tenons autant \u00e0 l'excellence dans les faits que dans les discours.</p>\n<p>Certes, les motions Plattner et Eymann commettent sur le plan administratif le crime de l\u00e8se-plan quadriennal. Nous admettons l'utilit\u00e9 des plans, mais nous refusons l'asservissement aux plans. Celui pr\u00e9vu pour la p\u00e9riode 2000-2003 ne doit pas \u00eatre suivi, comme j'ai d\u00e9j\u00e0 eu l'occasion de le dire ailleurs, avec une rigidit\u00e9 sovi\u00e9tique.</p>\n<p>Pour le groupe lib\u00e9ral, la question du financement des \u00e9coles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales (EPF) et des universit\u00e9s n'est pas encore enti\u00e8rement r\u00e9solue. On ne peut pas renvoyer cette question aujourd'hui \u00e0 l'application d'un article constitutionnel qui vient \u00e0 peine d'\u00eatre mis en consultation. Il existe des distorsions de concurrence, en particulier entre universit\u00e9s et \u00e9coles polytechniques, mais nous affirmons surtout qu'il ne s'agit pas maintenant de donner plus d'argent aux universit\u00e9s en le pr\u00e9levant sur le budget des \u00e9coles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales.</p>\n<p>Nous ne sommes pas devant un probl\u00e8me de vases communicants, mais face \u00e0 un probl\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral de maintien ou plut\u00f4t de r\u00e9tablissement des conditions mat\u00e9rielles n\u00e9cessaires \u00e0 l'accomplissement de nos pr\u00e9tentions \u00e0 l'excellence dans la formation sup\u00e9rieure. Il ne s'agit pas d'une nouvelle t\u00e2che. Nous avons \u00e0 faire un effort de rattrapage, un effort qui devient urgent.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20011001","MeetingVerbalixOid":840,"IdSession":"4609","SpeakerFirstName":"R\u00e9my","SpeakerLastName":"Scheurer","SpeakerFullName":"Scheurer R\u00e9my","SpeakerFunction":"","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":24,"CantonName":"Neuenburg","CantonAbbreviation":"NE","ParlGroupName":"Liberale Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"L","SortOrder":12,"Start":"\/Date(1001957451093)\/","End":"\/Date(1001957851687)\/","Function":"","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878218815)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1001957451093+0120)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1001957851687+0120)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null}]},"ID":"2834","Language":"DE","IdMeeting":"203","VerbalixOid":37255,"SortOrder":66,"Modified":"\/Date(1774878218759)\/"}}