{"d":{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Subject(ID=47963L,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Subject(ID=47963L,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Subject"},"Meetings":{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Meeting(ID=4269L,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Meeting(ID=4269L,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Meeting"},"Sessions":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Meeting(ID=4269L,Language='FR')/Sessions"}},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Meeting(ID=4269L,Language='FR')/Subjects"}},"ID":"4269","Language":"FR","MeetingNumber":5,"IdSession":5101,"SessionNumber":1,"SessionName":"Session d'hiver 2019","Council":1,"CouncilName":"Conseil national","CouncilAbbreviation":"CN","Date":"\/Date(1575849600000)\/","Begin":"1430","Modified":"\/Date(1578577871947)\/","LegislativePeriodNumber":51,"PublicationStatus":"final","MeetingOrderText":"Cinqui\u00e8me s\u00e9ance","SortOrder":5,"Location":"N"},"SubjectsBusiness":{"results":[{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/SubjectBusiness(BusinessNumber=20170452,IdSubject=47963L,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/SubjectBusiness(BusinessNumber=20170452,IdSubject=47963L,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.SubjectBusiness"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/SubjectBusiness(BusinessNumber=20170452,IdSubject=47963L,Language='FR')/Subjects"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/SubjectBusiness(BusinessNumber=20170452,IdSubject=47963L,Language='FR')/Businesses"}},"IdSubject":"47963","BusinessNumber":20170452,"Language":"FR","BusinessShortNumber":"17.452","Title":"Renforcer la responsabilit\u00e9 individuelle dans le syst\u00e8me de sant\u00e9","SortOrder":1,"PublishedNotes":"Vorpr\u00fcfung - 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Elle avait donn\u00e9 suite \u00e0 cette initiative le 6 juillet 2018, par 12 voix contre 9 et 2 abstentions, mais la commission du Conseil des Etats a d\u00e9cid\u00e9 le 15 avril 2019 de ne pas se rallier \u00e0 cette d\u00e9cision, par 11 voix contre 1. Dans les deux commissions, l'objet a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 simultan\u00e9ment \u00e0 l'initiative parlementaire Weibel 17.480, \"Urgences hospitali\u00e8res. Taxe pour les cas b\u00e9nins\", que notre chambre a adopt\u00e9e lundi pass\u00e9 par 105 voix contre 85 et 1 abstention.</p>\n<p>L'initiative Burgherr vise pour sa part \u00e0 ce qu'un montant soit pay\u00e9 en liquide lors des consultations ambulatoires en cabinet ou \u00e0 l'h\u00f4pital pour chaque nouvelle situation n\u00e9cessitant un traitement, montant qui devrait \u00eatre deux fois plus \u00e9lev\u00e9 \u00e0 l'h\u00f4pital qu'en cabinet m\u00e9dical priv\u00e9. Le constat \u00e0 la base de cette initiative, comme pour celle de M. Weibel, c'est qu'il y aurait trop de patients qui se rendent aux urgences des h\u00f4pitaux pour des bagatelles au lieu de consulter un pharmacien ou leur m\u00e9decin de famille. Il en r\u00e9sulte des probl\u00e8mes logistiques pour les vraies urgences et, surtout, des co\u00fbts inutilement \u00e9lev\u00e9s. On le sait, une consultation ambulatoire \u00e0 l'h\u00f4pital co\u00fbte deux fois le co\u00fbt moyen d'une consultation chez le m\u00e9decin de famille, qui conna\u00eet les ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux du malade. Notre coll\u00e8gue en appelle ainsi \u00e0 la responsabilit\u00e9 individuelle de chacun avec une taxe dissuasive.</p>\n<p>La commission doute cependant que les avantages li\u00e9s \u00e0 une taxe sur les consultations ambulatoires justifient la charge de travail que celle-ci impliquerait. Elle se r\u00e9f\u00e8re \u00e0 l'exp\u00e9rience r\u00e9alis\u00e9e en Allemagne o\u00f9 une telle taxe de 10 euros par trimestre avait \u00e9t\u00e9 per\u00e7ue d\u00e8s 2004. Bien que le nombre de consultations m\u00e9dicales avait baiss\u00e9 au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e, il \u00e9tait revenu \u00e0 son niveau initial durant la deuxi\u00e8me ann\u00e9e d\u00e9j\u00e0. L'Allemagne a donc d\u00e9cid\u00e9 de supprimer[NB]purement et simplement cette taxe \u00e0 la fin de l'ann\u00e9e 2012.</p>\n<p>Par ailleurs, la commission estime qu'une taxe sur les consultations ambulatoires repr\u00e9senterait une charge administrative suppl\u00e9mentaire pour les m\u00e9decins. En effet, pour chaque nouvelle situation n\u00e9cessitant un traitement, ces derniers devraient percevoir la taxe, puis la d\u00e9duire de la facture concern\u00e9e. Cela soul\u00e8ve en particulier la question de savoir qui serait habilit\u00e9 \u00e0 d\u00e9cider quels cas doivent \u00eatre exempt\u00e9s de la taxe. L'auteur de l'initiative, dans son d\u00e9veloppement, \u00e9nonce de nombreuses situations qui feraient l'objet d'une exception: les assur\u00e9s de moins de 18 ans; les personnes enceintes; les patients envoy\u00e9s par un m\u00e9decin et ceux souffrant de probl\u00e8mes de sant\u00e9 pour lesquels le patient a d\u00e9j\u00e0 consult\u00e9; les mesures de pr\u00e9vention m\u00e9dicales, les vaccins par exemple; les groupes particuli\u00e8rement sensibles tels que les malades chroniques; les programmes m\u00e9dicaux importants, etc. Cela d\u00e9montre que l'on va compliquer un syst\u00e8me d\u00e9j\u00e0 bien complexe.</p>\n<p>La commission estime aussi que demander aux patients de payer une partie de la quote-part directement au prestataire et en liquide n'aura strictement aucun effet sur leur comportement. D'une part, la quote-part est due et est factur\u00e9e par les assureurs, Le montant est ainsi de toute mani\u00e8re connu des assur\u00e9s. D'autre part, cette mesure risque de cr\u00e9er davantage de difficult\u00e9s administratives et comptables, aussi pour les patients \u00e0 qui l'on confie de plus en plus des t\u00e2ches de contr\u00f4le. N'oublions pas que les patients suisses sont ceux, parmi les patients des pays de l'OCDE, qui paient d\u00e9j\u00e0 la part directe la plus importante pour acc\u00e9der aux soins. Plus grave, le taux de renoncement aux soins a \u00e9galement augment\u00e9 depuis 2010. L'initiative parlementaire se trompe de cible en visant le portemonnaie des usagers afin de d\u00e9sengorger les services ambulatoires des h\u00f4pitaux. Il vaudrait mieux, \u00e0 cette fin, miser sur des supports et des outils qui rendent le tri des patients plus efficace, comme le \"Triage-Modell\" en Argovie, continuer \u00e0 promouvoir la vocation des jeunes dipl\u00f4m\u00e9s pour qu'ils choisissent la m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale, et inciter la[NB]population \u00e0 s'affilier \u00e0 un m\u00e9decin traitant ou \u00e0 un centre m\u00e9dical.</p>\n<p>Enfin, une des grandes diff\u00e9rences avec l'initiative parlementaire Weibel est que cette taxe concerne toutes les consultations ambulatoires, quelle que soit leur gravit\u00e9, alors que celle pr\u00e9vue par l'initiative Weibel ne s'applique que pour les cas b\u00e9nins. [PAGE 2183] </p>\n<p>Vu ce qui pr\u00e9c\u00e8de, la commission propose par 12 voix contre 8 et 1 abstention de ne pas donner suite \u00e0 l'initiative. A noter qu'aucune minorit\u00e9 n'a \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9e.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20191209","MeetingVerbalixOid":3212,"IdSession":"5101","SpeakerFirstName":"Benjamin","SpeakerLastName":"Roduit","SpeakerFullName":"Roduit Benjamin","SpeakerFunction":"Mit-M","CouncilId":1,"CouncilName":"Conseil national","CantonId":23,"CantonName":"Valais","CantonAbbreviation":"VS","ParlGroupName":"Le Groupe du Centre. Le Centre. 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Ein direkter Selbstkostenanteil im ambulanten Bereich ist eine der Massnahmen, um die Spital- und Gesundheitskosten in den Griff zu bekommen. Mit einem symbolischen Betrag von rund 30 bis 40 Franken bei Spitalambulatorien und zwischen 15 und 20 Franken bei frei praktizierenden \u00c4rzten will ich ein Instrument schaffen, das die Patienten daran erinnert, dass das Gesundheitswesen nicht gratis ist. Der direkt zu bezahlende Betrag sollte sp\u00fcrbar sein, aber nicht wehtun.</p>\n<p>Am Beispiel der Notaufnahme von Spit\u00e4lern sieht man, wie das Gesundheitswesen unn\u00f6tig verteuert wird. Schon bei kleinsten gesundheitlichen Problemen suchen immer mehr Menschen ein Spital auf. Oft geschieht dies aus Bequemlichkeit, weil Spit\u00e4ler 24 Stunden offen haben und man keinen Termin vereinbaren muss. Dabei spielen nicht selten kulturelle Unterschiede eine Rolle, weil nicht alle Zuwanderer unser Hausarztsystem kennen. Die eigentliche Aufgabe von Notaufnahmen ist die Behandlung von gravierenden und schwerwiegenden Krankheitsf\u00e4llen, in denen es meistens auch um Leben und Tod geht. Die massive Zunahme von Patienten mit Kleinigkeiten verursachten unn\u00f6tige Kosten und h\u00e4lt Personal von akuten F\u00e4llen ab. Die Behandlung solcher F\u00e4lle ist in Spit\u00e4lern viel teurer als beim Hausarzt. Laut einer Hochrechnung kostet eine Konsultation im Spital 422 Franken, beim Spezialisten 248 Franken und beim Grundversorger hingegen nur 164 Franken. Das sind massive Unterschiede. Es wird davon ausgegangen, dass bis zu 40 Prozent dieser Patienten keinen echten Notfall haben, bei welchem schlimme Gesundheitssch\u00e4den zu erwarten sind.</p>\n<p>Die erste Anlaufstelle bei Erkrankungen, die nicht lebensbedrohlich sind, sollte der Hausarzt sein. Mit diesem Modell und dieser Einstellung haben wir \u00fcber Jahrzehnte gelebt, gut gelebt.</p>\n<p>Die Frage der Ausnahmen wurde in den Kommissionen detailliert diskutiert. Im Text zur Initiative ist diese Frage aber sehr pr\u00e4zise gekl\u00e4rt. Indem beim Geltungsbereich Kinder bis zu 18 Jahren, Schwangere, Massnahmen der medizinischen Pr\u00e4vention wie Impfungen usw. sowie \u00e4rztlich \u00fcberwiesene Patienten und bereits bestehende F\u00e4lle ausgenommen werden, sind besonders sensible Gruppen, insbesondere chronisch Kranke, und wichtige medizinische Programme von der Abgabe befreit. In H\u00e4rtef\u00e4llen, bei Randst\u00e4ndigen ohne Barschaft beispielsweise, hat der Bundesrat analog zu Artikel 64a des Krankenversicherungsgesetzes zugunsten der Leistungserbringer eine Inkassoregelung mit den Krankenversicherern vorzusehen.</p>\n<p>Die Erfahrungen in Deutschland haben gezeigt, dass eine Praxisgeb\u00fchr das Kostenwachstum stark einged\u00e4mmt hat - allerdings nur w\u00e4hrend eines Jahres. Die Praxisgeb\u00fchr wurde dort quartalsweise f\u00e4llig, was den kontraproduktiven Effekt produziert hatte, dass Versicherte den Arzt mehrmals pro Quartal aufgesucht haben, um die Praxisgeb\u00fchr m\u00f6glichst zu amortisieren. Eine Praxisgeb\u00fchr m\u00fcsste also pro Arztbesuch und nicht pro Zeitperiode f\u00e4llig werden, wie es in meinem Vorstoss vorgesehen ist. Wichtig ist dabei nicht so sehr die H\u00f6he der Geb\u00fchr, sondern der psychologische Unterschied zwischen einer kostenlosen und einer kostenpflichtigen Leistung.</p>\n<p>Ich bitte Sie, meiner parlamentarischen Initiative Folge zu geben und so die Eigenverantwortung im Gesundheitsbereich zu st\u00e4rken.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20191209","MeetingVerbalixOid":3212,"IdSession":"5101","SpeakerFirstName":"Thomas","SpeakerLastName":"Burgherr","SpeakerFullName":"Burgherr Thomas","SpeakerFunction":"Mit-M","CouncilId":1,"CouncilName":"Conseil national","CantonId":19,"CantonName":"Argovie","CantonAbbreviation":"AG","ParlGroupName":"Groupe de l'Union d\u00e9mocratique du Centre","ParlGroupAbbreviation":"V","SortOrder":2,"Start":"\/Date(1575922217981)\/","End":"\/Date(1575922506738)\/","Function":"Mit-M","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774877149866)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1575922217980+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1575922506737+0060)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255195L,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255195L,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255195L,Language='FR')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255195L,Language='FR')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255195L,Language='FR')/Businesses"}},"ID":"255195","Language":"FR","IdSubject":"47963","VoteId":null,"PersonNumber":4069,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Wir haben schon einiges davon geh\u00f6rt, was die parlamentarische Initiative verlangt. Ich fasse noch kurz zusammen: Das KVG und allenfalls weitere Gesetze werden dahingehend angepasst, dass bei ambulanten Praxis- oder Spitalbesuchen f\u00fcr jeden neuen Behandlungsfall ein symbolischer Selbstkostenanteil in bar erhoben wird. Der Barbetrag ist von den Leistungserbringern an Ort und Stelle einzuziehen. Er betr\u00e4gt in Spitalambulatorien das Doppelte des Betrages in freien Arztpraxen. Der Gesetzgeber definiert die Patientengruppen und medizinischen Massnahmen, die davon befreit sind. Der Bundesrat erl\u00e4sst [PAGE 2182] eine Inkassol\u00f6sung f\u00fcr H\u00e4rtef\u00e4lle, beispielsweise f\u00fcr randst\u00e4ndige Personen. </p>\n<p>Wie k\u00f6nnte eine Umsetzung dieser parlamentarischen Initiative aussehen? Der Betrag pro Behandlungsfall, also nicht f\u00fcr Folgekonsultationen, kann bei frei praktizierenden \u00c4rzten bei 15 bis 20 Franken, in Spitalambulatorien bei 30 bis 40 Franken angesetzt werden. Die Differenzierung des Betrags f\u00f6rdert die bew\u00e4hrte schweizerische Tradition, dass grunds\u00e4tzlich die Haus\u00e4rzte die erste Anlaufstelle f\u00fcr alle \u00e4rztlichen Konsultationen sein sollen. Die Betr\u00e4ge sind von den Leistungserbringern an Ort und Stelle in bar einzuziehen. Erfolgt keine Bezahlung, ist der entsprechende Betrag geschuldet. Die Arzt- oder Spitalrechnung muss zwingend um diesen Barbetrag reduziert werden, dies unabh\u00e4ngig davon, ob er bereits bezahlt wurde oder nicht. Damit soll ausgeschlossen werden, dass \u00c4rzte oder Spit\u00e4ler zus\u00e4tzliche Entsch\u00e4digungen erhalten und dass das konsequente Einziehen des Barbetrages vernachl\u00e4ssigt wird. Den Leistungserbringern wird signalisiert, dass Bagatellf\u00e4llen aktiv entgegenzuwirken ist. Indem beim Geltungsbereich Kinder bis zu 18 Jahren, Schwangere, Massnahmen der medizinischen Pr\u00e4vention - zum Beispiel Impfungen - sowie \u00e4rztlich \u00fcberwiesene Patienten und Patientinnen und bereits bestehende F\u00e4lle ausgenommen werden, sind besonders sensible Gruppen, insbesondere chronisch Kranke, und wichtige medizinische Programme von der Abgabe befreit. In H\u00e4rtef\u00e4llen, wie bei Randst\u00e4ndigen ohne Barschaft, hat der Bundesrat zugunsten der Leistungserbringer eine Inkassoregelung beispielsweise analog zu Artikel 64a KVG mit den Krankenversicherern vorzusehen. </p>\n<p>Die Kommission bezweifelt, dass der Nutzen einer Praxisgeb\u00fchr den damit verbundenen Aufwand rechtfertigen w\u00fcrde. Sie verweist dabei auf Erfahrungen in Deutschland, wo ab 2004 eine Praxisgeb\u00fchr von 10 Euro pro Quartal erhoben wurde. Zwar ging die Zahl der Arztbesuche im ersten Jahr zur\u00fcck, sie erreichte aber bereits im zweiten Jahr wieder das Ausgangsniveau. Ende 2012 wurde die Praxisgeb\u00fchr in Deutschland ersatzlos wieder abgeschafft.</p>\n<p>Die Einf\u00fchrung einer Praxisgeb\u00fchr w\u00fcrde nach Einsch\u00e4tzung der Kommission die \u00c4rztinnen und \u00c4rzte administrativ zus\u00e4tzlich belasten. Diese m\u00fcssten in jedem neuen Behandlungsfall die Geb\u00fchr einziehen und dann auf der Rechnung abziehen. Dabei stelle sich insbesondere die Frage, wer entscheide, ob eine Ausnahme vorliege, in der auf die Praxisgeb\u00fchr zu verzichten sei. Auch ist die Kommission der Ansicht, dass die Selbstverantwortung im Gesundheitswesen gest\u00e4rkt werden sollte. Doch die symbolische Geb\u00fchr, \u00fcber die wir jetzt reden, ist der falsche Weg und w\u00fcrde sich kontraproduktiv auswirken. Stossend ist insbesondere, dass Patientinnen und Patienten, die sich in einem Spitalambulatorium behandeln lassen, das Doppelte des Betrages f\u00fcr freie Arztpraxen zahlen m\u00fcssten. </p>\n<p>Nicht klar ist, was geschehen w\u00fcrde, wenn jemand kein Geld bei sich hat und in die Notfallstation eines Spitals kommt in einer Situation, in der noch nicht klar ist, ob dem Betroffenen ambulant geholfen werden kann oder ob eine Hospitalisation n\u00f6tig ist. Vielleicht mit einem Einzahlungsschein? Das Inkasso dieser Zahlungen verursacht dann wieder einen grossen personellen Aufwand. </p>\n<p>Die SGK-N gab der parlamentarischen Initiative am 6. Juli 2018 mit 12 zu 9 Stimmen bei 2 Enthaltungen Folge. Die SGK-S stimmte diesem Beschluss am 15. April 2019 mit 11 zu 1 Stimmen nicht zu. An der Sitzung der SGK-N vom 14.[NB]November 2019 wurde das Gesch\u00e4ft wiederum behandelt, und mit 12 zu 8 Stimmen bei 1 Enthaltung wurde keine Folge gegeben. </p>\n<p>Bitte folgen Sie Ihrer Kommission, und geben Sie der parlamentarischen Initiative keine Folge.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20191209","MeetingVerbalixOid":3212,"IdSession":"5101","SpeakerFirstName":"Yvonne","SpeakerLastName":"Feri","SpeakerFullName":"Feri Yvonne","SpeakerFunction":"Mit-F","CouncilId":1,"CouncilName":"Conseil national","CantonId":19,"CantonName":"Argovie","CantonAbbreviation":"AG","ParlGroupName":"Groupe socialiste","ParlGroupAbbreviation":"S","SortOrder":3,"Start":"\/Date(1575922506738)\/","End":"\/Date(1575922802953)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774877149873)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1575922506737+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1575922802953+0060)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255216L,Language='FR')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255216L,Language='FR')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255216L,Language='FR')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255216L,Language='FR')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=255216L,Language='FR')/Businesses"}},"ID":"255216","Language":"FR","IdSubject":"47963","VoteId":"19778","PersonNumber":null,"Type":2,"Text":"<pd_text><p><b>La pr\u00e9sidente</b> (Moret Isabelle, pr\u00e9sidente): La commission propose de ne pas donner suite \u00e0 l'initiative.</p>\n<p>[VS]</p>\n<p><i>Abstimmung - Vote </i>[GZ]</p>\n<p>[NAM][GZ]</p>\n<p>F\u00fcr Folgegeben ... 52 Stimmen [GZ]</p>\n<p>Dagegen ... 136 Stimmen [GZ]</p>\n<p>(1 Enthaltung)</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20191209","MeetingVerbalixOid":3212,"IdSession":"5101","SpeakerFirstName":null,"SpeakerLastName":null,"SpeakerFullName":"","SpeakerFunction":null,"CouncilId":null,"CouncilName":null,"CantonId":null,"CantonName":null,"CantonAbbreviation":null,"ParlGroupName":null,"ParlGroupAbbreviation":null,"SortOrder":5,"Start":"\/Date(1575923075579)\/","End":"\/Date(1575923075579)\/","Function":null,"DisplaySpeaker":null,"LanguageOfText":null,"Modified":"\/Date(1774877149885)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1575923075580+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1575923075580+0060)\/","VoteBusinessNumber":20170452,"VoteBusinessShortNumber":"17.452","VoteBusinessTitle":"Initiative parlementaire\nBurgherr Thomas.\nRenforcer\nla responsabilit\u00e9 individuelle\ndans le syst\u00e8me de sant\u00e9"}]},"ID":"47963","Language":"FR","IdMeeting":"4269","VerbalixOid":606998,"SortOrder":79,"Modified":"\/Date(1774877149856)\/"}}