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Par 14 voix contre 9, elle propose de ne pas entrer en mati\u00e8re sur la demande de lev\u00e9e de l'immunit\u00e9 parlementaire de Madame Jasmin Hutter.</p>\n<p>[VS]</p>\n<p><i>Angenommen - Adopt\u00e9</i></p>\n<p>[VS]</p>\n<p>[VS]</p>\n<p>[VS]</p>\n<p><i>Schluss der Sitzung um 18.30 Uhr</i></p>\n<p><i>La s\u00e9ance est lev\u00e9e \u00e0 18 h 30</i></p>\n<p>[PAGE 321] </p>\n<p>[VS]</p>\n<p>[VS]</p>\n<p>[VS]</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20050314","MeetingVerbalixOid":1282,"IdSession":"4707","SpeakerFirstName":"Th\u00e9r\u00e8se","SpeakerLastName":"Meyer","SpeakerFullName":"Meyer Th\u00e9r\u00e8se","SpeakerFunction":"P-F","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":10,"CantonName":"Freiburg","CantonAbbreviation":"FR","ParlGroupName":"Christlichdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"M-E","SortOrder":3,"Start":"\/Date(1110824669962)\/","End":"\/Date(1110824834490)\/","Function":"P-F","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878049027)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1110824669963+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1110824834490+0060)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52372L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52372L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52372L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52372L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52372L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"52372","Language":"DE","IdSubject":"8552","VoteId":null,"PersonNumber":1120,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Le 3 f\u00e9vrier 2005, la commission a examin\u00e9 la demande de lev\u00e9e de l'immunit\u00e9 parlementaire de Madame Hutter Jasmin, transmise par le Minist\u00e8re public du canton de Saint-Gall, pour des faits remontant au mois de septembre 2004.</p>\n<p>Ces faits sont les suivants: Madame Hutter avait d\u00e9pos\u00e9 le 4 mars 2004 une motion intitul\u00e9e \"Obligation d'\u00e9quiper les engins de chantier de filtres \u00e0 particules de suie\" (04.3035), visant \u00e0 suspendre l'application de la directive intitul\u00e9e \"Protection de l'air sur les chantiers\", en ce qui concerne les filtres \u00e0 particules de suie destin\u00e9s aux machines de chantier.</p>\n<p>Parmi les arguments d\u00e9velopp\u00e9s par Madame Hutter dans sa motion, elle a fait valoir qu'\u00e0 son avis aucun filtre fonctionnant correctement n'\u00e9tait disponible sur le march\u00e9. Alors que le Conseil f\u00e9d\u00e9ral pr\u00e9parait la r\u00e9ponse \u00e0 la motion, plusieurs articles sur le sujet ont paru dans la presse. Une des deux soci\u00e9t\u00e9s qui a ult\u00e9rieurement d\u00e9pos\u00e9 une plainte contre Madame Hutter a invit\u00e9 la conseill\u00e8re nationale \u00e0 retirer ses d\u00e9clarations. Par avocat interpos\u00e9, Madame Hutter a refus\u00e9 de retirer ses all\u00e9gations. Le 19 septembre 2004, Madame Hutter a d\u00e9clar\u00e9 au \"Sonntags-Blick\": \"Il n'est pas question que je retire mes d\u00e9clarations .... Pr\u00e9cis\u00e9ment les filtres de la soci\u00e9t\u00e9 X (le nom figurait dans la presse) ne fonctionnent pas.\" Cette soci\u00e9t\u00e9, cit\u00e9e nomm\u00e9ment, ainsi qu'une autre soci\u00e9t\u00e9, ont subi un recul important de leur chiffre d'affaires. En date du 25 octobre 2004, une plainte p\u00e9nale a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e par les deux soci\u00e9t\u00e9s, dont celle cit\u00e9e par Madame Hutter, pour concurrence d\u00e9loyale.</p>\n<p>La commission devait donc se poser diverses questions. Tout d'abord, elle devait examiner si les faits qui \u00e9taient reproch\u00e9s \u00e0 Madame Hutter relevaient de l'immunit\u00e9 parlementaire absolue ou de l'immunit\u00e9 parlementaire relative; et dans le cas de l'immunit\u00e9 parlementaire relative, s'il convenait ou non de la lever.</p>\n<p>L'immunit\u00e9 absolue, d\u00e9coulant de l'article 162 de la Constitution f\u00e9d\u00e9rale et de l'article 16 de la loi sur le Parlement, vise avant tout \u00e0 prot\u00e9ger le Parlement et le bon d\u00e9roulement de ses travaux. Elle prot\u00e8ge donc indirectement l'ensemble de ses membres pour les d\u00e9clarations qu'ils font dans le cadre de leur fonction, au sein des s\u00e9ances pl\u00e9ni\u00e8res ou de commission.</p>\n<p>Selon la doctrine et la jurisprudence r\u00e9sultant des d\u00e9cisions ant\u00e9rieures de ce Parlement, l'immunit\u00e9 parlementaire absolue couvre aussi les propos tenus en dehors des s\u00e9ances pl\u00e9ni\u00e8res et de commission, pour autant qu'ils ne soient que la reprise des d\u00e9clarations de l'intervention parlementaire.</p>\n<p>Lorsque les d\u00e9clarations sont finalement des d\u00e9clarations d'un autre ordre, elles tombent sous le sceau de l'immunit\u00e9 relative. A ce moment-l\u00e0, il convient d'avoir une d\u00e9cision des deux conseils pour savoir si l'immunit\u00e9 doit \u00eatre lev\u00e9e ou non.</p>\n<p>Les d\u00e9clarations de Madame Hutter en commission ne permettent pas de d\u00e9terminer avec clart\u00e9 si ces propos ont \u00e9t\u00e9 tenus ou non, puisqu'elle-m\u00eame indique qu'elle ne les a jamais tenus au \"Sonntags-Blick\", mais qu'en m\u00eame temps, \u00e0 l'\u00e9poque, elle ne les a pas formellement contest\u00e9s et n'a fait valoir aucun droit de r\u00e9ponse. La commission a estim\u00e9 que cette question - c'est-\u00e0-dire de savoir si ces propos avaient \u00e9t\u00e9 tenus ou non - n'\u00e9tait pas pertinente. Elle a estim\u00e9 que, m\u00eame si ces propos avaient \u00e9t\u00e9 tenus et quels qu'ils soient, ceux-ci relevaient en fait de l'immunit\u00e9 absolue, consid\u00e9rant que les critiques contre l'une ou l'autre des soci\u00e9t\u00e9s entraient dans les propos g\u00e9n\u00e9raux et globaux que Madame Hutter avait tenus contre l'ensemble des soci\u00e9t\u00e9s vendant des filtres \u00e0 particules de suie.</p>\n<p>La commission, dans sa majorit\u00e9, a estim\u00e9 que les propos tenus relevaient donc de l'immunit\u00e9 absolue.</p>\n<p>Une minorit\u00e9 a cependant contest\u00e9 cette interpr\u00e9tation des faits et de la loi. Elle a estim\u00e9 que les propos figurant dans la presse n'\u00e9taient pas les m\u00eames que ceux tenus dans le cadre de la motion d\u00e9pos\u00e9e par Madame Hutter et qu'il convenait d\u00e8s lors de retenir un cas d'immunit\u00e9 relative. De ce fait, selon la minorit\u00e9, il fallait donc se demander si les propos avaient \u00e9t\u00e9 tenus dans le cadre des fonctions parlementaires ou s'ils avaient \u00e9t\u00e9 tenus \u00e0 titre priv\u00e9 par la conseill\u00e8re nationale en cause.</p>\n<p>Dans le cadre de cette minorit\u00e9, la plupart des membres qui se sont exprim\u00e9s en soutenant l'existence de faits relevant d'une immunit\u00e9 relative ont indiqu\u00e9 qu'il ne convenait pas de lever l'immunit\u00e9 d\u00e8s lors que les propos \u00e9taient effectivement tenus dans le cadre de la fonction et dans le cadre du d\u00e9p\u00f4t de la motion concernant les filtres \u00e0 particules de suie. Une partie de la minorit\u00e9 a toutefois estim\u00e9 que ces d\u00e9clarations relevaient plut\u00f4t du domaine priv\u00e9, Madame Hutter \u00e9tant, sur le plan professionnel, \u00e0 la t\u00eate d'une maison de vente de machines de chantier qui est li\u00e9e au march\u00e9 des filtres \u00e0 particules de suie.</p>\n<p>Quoi qu'il en soit, aucune minorit\u00e9 n'a pr\u00e9sent\u00e9 de proposition et la commission, estimant que l'immunit\u00e9 absolue \u00e9tait celle qu'il convenait de retenir, a donc d\u00e9cid\u00e9 de ne pas entrer en mati\u00e8re sur la demande du minist\u00e8re public saint-gallois. Elle vous demande donc, dans ce sens, de ne pas entrer en mati\u00e8re.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20050314","MeetingVerbalixOid":1282,"IdSession":"4707","SpeakerFirstName":"Carlo","SpeakerLastName":"Sommaruga","SpeakerFullName":"Sommaruga Carlo","SpeakerFunction":"Mit-M","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":25,"CantonName":"Genf","CantonAbbreviation":"GE","ParlGroupName":"Sozialdemokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"S","SortOrder":2,"Start":"\/Date(1110824275287)\/","End":"\/Date(1110824669962)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"FR","Modified":"\/Date(1774878049025)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1110824275287+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1110824669963+0060)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null},{"__metadata":{"id":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52373L,Language='DE')","uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52373L,Language='DE')","type":"itsystems.Pd.DataServices.DataModel.Transcript"},"Subjects":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52373L,Language='DE')/Subjects"}},"MembersCouncil":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52373L,Language='DE')/MembersCouncil"}},"Businesses":{"__deferred":{"uri":"https://ws.parlament.ch/OData.svc/Transcript(ID=52373L,Language='DE')/Businesses"}},"ID":"52373","Language":"DE","IdSubject":"8552","VoteId":null,"PersonNumber":1139,"Type":1,"Text":"<pd_text><p>Wir haben ja das Ziel, einmal ein papierloses Parlament zu werden. Ich \u00fcbe mich schon einmal darin und lese ab Laptop.</p>\n<p>Die parlamentarische Immunit\u00e4t ist ein altes Institut, das aus Zeiten des Obrigkeitsstaates herr\u00fchrt und die Volksvertreter vor willk\u00fcrlichen Zugriffen des Monarchen sch\u00fctzen sollte. W\u00e4hrend also der urspr\u00fcngliche Sinn der Immunit\u00e4t der Schutz vor politisch motivierten Strafverfahren war, dient sie heute dazu, dass jedes Parlamentsmitglied in der Lage ist, seine Aufgaben als Mandatstr\u00e4gerin oder Mandatstr\u00e4ger ungehindert wahrzunehmen. Die parlamentarische Immunit\u00e4t sch\u00fctzt demnach nicht die Pers\u00f6nlichkeit der Ratsmitglieder, sondern sie sch\u00fctzt die Freiheit der parlamentarischen Argumentation und Auseinandersetzung.</p>\n<p>Die parlamentarische Immunit\u00e4t ist in Artikel 162 der Bundesverfassung verankert. Die Bundesverfassung schreibt fest, dass die Mitglieder der Bundesversammlung und des Bundesrates sowie die Bundeskanzlerin f\u00fcr ihre \u00c4usserungen in den R\u00e4ten und in deren Organen rechtlich nicht zur Verantwortung gezogen werden k\u00f6nnen. Die Norm sieht aber auch vor, dass auf Gesetzesstufe weitere Arten von Immunit\u00e4t definiert werden k\u00f6nnen und dass die Immunit\u00e4t auch auf weitere Personen ausgedehnt werden kann.</p>\n<p>Das Parlamentsgesetz schliesslich sieht drei Arten von parlamentarischer Immunit\u00e4t vor: Erstens die absolute Immunit\u00e4t, geregelt in Artikel 16, die im Wesentlichen den Verfassungstext wiedergibt; zweitens die relative Immunit\u00e4t, geregelt in Artikel 17; drittens die Sessionsteilnahmegarantie, geregelt in Artikel 20 des Parlamentsgesetzes.</p>\n<p>Die absolute Immunit\u00e4t gilt f\u00fcr alle \u00c4usserungen in den R\u00e4ten und in deren Organen. Als \u00c4usserungen gelten auch Formulierungen in parlamentarischen Vorst\u00f6ssen. Auf die absolute Immunit\u00e4t kann weder verzichtet werden, noch kann sie aufgehoben werden. Die relative Immunit\u00e4t kommt bei strafbaren Handlungen zum Tragen, die im Zusammenhang mit der amtlichen Stellung oder T\u00e4tigkeit stehen. Beide R\u00e4te m\u00fcssen einem Gesuch um Aufhebung der Immunit\u00e4t zustimmen. Die Sessionsteilnahmegarantie schliesslich sieht vor, dass gegen ein Ratsmitglied wegen Verbrechen oder Vergehen, die in keinem Zusammenhang mit der amtlichen Stellung oder T\u00e4tigkeit stehen, w\u00e4hrend der Session kein Strafverfahren eingeleitet werden kann, es sei denn, das Ratsmitglied stimme schriftlich zu oder der Rat, dem es angeh\u00f6rt, erteile die Erm\u00e4chtigung.</p>\n<p>Das Gesuch um Aufhebung der parlamentarischen Immunit\u00e4t von Jasmin Hutter steht im Zusammenhang mit einer Strafanzeige von zwei Firmen wegen unlauteren Wettbewerbs, gest\u00fctzt auf Artikel 3 UWG.</p>\n<p>In ihrer Motion 04.3035, die im M\u00e4rz 2004 eingereicht und hier im Plenum noch nicht behandelt wurde, fordert Jasmin Hutter, die am 1. September 2002 in Kraft getretene Richtlinie \"Luftreinhaltung auf Baustellen\" so lange zu sistieren, bis die EU gleichlautende Gesetze oder Richtlinien in Kraft setze und diese auch vollziehe. Besagte Richtlinie schreibt vor, f\u00fcr l\u00e4nger dauernde Baustellen Maschinen ab einer bestimmten Leistung mit Partikelfiltersystemen auszur\u00fcsten.</p>\n<p>Nach der Behandlung der Motion im Bundesrat wurde diese Motion Anfang September letzten Jahres in der Medien\u00f6ffentlichkeit breit diskutiert. In der Begr\u00fcndung ihres Vorstosses schrieb die Motion\u00e4rin: \"Zurzeit sind auf dem Schweizer Markt keine funktionierenden Filtersysteme erh\u00e4ltlich.\"</p>\n<p>Diese Aussage wiederholte sie auch \u00f6ffentlich in mehreren Interviews. Daraufhin forderte eine der beiden Firmen, welche Partikelfiltersysteme produzieren und sp\u00e4ter Anzeige erstatteten, Kollegin Hutter schriftlich auf, ihre Aussage zur\u00fcckzunehmen. Frau Hutter liess \u00fcber ihren Anwalt ausrichten, dass sie ihre Aussage nicht widerrufen werde. Am 19. September letzten Jahres wurde Jasmin Hutter im \"Sonntags-Blick\" zur Aufforderung, ihre Aussage zur\u00fcckzuziehen, wie folgt zitiert: \"Ich denke nicht dran, etwas zu widerrufen .... Gerade die Filter der Firma X (sie erw\u00e4hnte den Firmennamen) funktionieren nicht.\" Nach Einreichung der Motion und nach dem Erscheinen verschiedener Presseartikel verzeichneten die beiden Firmen Umsatzeinbussen von gegen 50 Prozent. Da sich Jasmin Hutter geweigert hatte, ihre Aussage zur\u00fcckzunehmen, reichten die beiden Firmen am 12. Oktober letzten Jahres Strafklage ein. Die Staatsanwaltschaft des Kantons St. Gallen ersucht nun die Bundesversammlung, die Erm\u00e4chtigung zur Strafverfolgung zu pr\u00fcfen und die Immunit\u00e4t von Nationalr\u00e4tin Hutter wegen unlauteren Wettbewerbs aufzuheben.</p>\n<p>Gesuche um Aufhebung der Immunit\u00e4t werden den Kommissionen f\u00fcr Rechtsfragen zur Vorpr\u00fcfung unterbreitet, und zwar zuerst der Kommission jenes Rates, dem das beschuldigte Mitglied angeh\u00f6rt. Die RK-NR hat das Gesuch am 3. Februar dieses Jahres gepr\u00fcft und dabei Kollegin Hutter Gelegenheit zur Stellungnahme gegeben. Frau Hutter verteidigte ihren Vorstoss als rein politisch motiviert und erkl\u00e4rte, dass ihr Familienunternehmen den Verkauf von Partikelfiltern vor drei Jahren eingestellt habe, weshalb der Vorstoss nicht eigenen Interessen diene, sondern im Interesse der ganzen Bauwirtschaft liege - wobei erw\u00e4hnt werden darf, dass nicht alle Vertreter dieser Branche diese Auffassung teilen.</p>\n<p>Frau Hutter erkl\u00e4rte hinsichtlich der im \"Sonntags-Blick\" publizierten Aussage, dass sie diese Aussage so nie gemacht habe und nie irgendwelche Partikelfilterlieferanten ins Visier nehmen wollte. Auf eine entsprechende Frage an der Kommissionssitzung sagte Frau Hutter, sie habe das Interview im \"Sonntags-Blick\" nicht gegengelesen. Im \u00dcbrigen hat sie auch kein Gegendarstellungsrecht beansprucht, um das Zitat betreffend die Filter der Firma X, das ihr gem\u00e4ss ihrer Aussage f\u00e4lschlicherweise zugeschrieben wurde, zu korrigieren.</p>\n<p>Die Kommission hat sich in ihrer Diskussion vorab der Frage gewidmet, ob die \u00c4usserungen von Kollegin Hutter der absoluten oder der relativen Immunit\u00e4t unterstehen, das heisst, ob die Immunit\u00e4t absolut gilt oder ob sie mit der Zustimmung beider R\u00e4te aufgehoben werden k\u00f6nnte. Die \u00c4usserungen in [PAGE 320] der Begr\u00fcndung der Motion unterstehen klar der absoluten Immunit\u00e4t.</p>\n<p>Fraglich ist aber, in welchem Zusammenhang die \u00c4usserungen im \"Sonntags-Blick\" gesehen werden. Gem\u00e4ss herrschender Lehre und Praxis ist durch die absolute Immunit\u00e4t auch gedeckt, wer eine \u00c4usserung ausserhalb des Parlamentes wiederholt, die er oder sie vorher im Rat oder in einer Kommission gemacht hat.</p>\n<p>Die Kommission vertritt die Auffassung, dass es nicht ihre Aufgabe ist, zu entscheiden, ob Frau Hutter die in der Presse publizierten Aussagen tats\u00e4chlich so gemacht hat oder ob diese falsch wiedergegeben wurden. Die Kommission hat indessen festgestellt, dass die Aussagen zur Wirksamkeit der Partikelfilter einer der klagenden Firmen in einem bestimmten Zusammenhang gemacht worden waren, n\u00e4mlich als Antwort auf die Aufforderung der Firma, die in der Motion enthaltenen Aussagen zu widerrufen.</p>\n<p>Aus der Sicht der Kommission handelt es sich deshalb nicht um selbstst\u00e4ndige \u00c4usserungen, die von denjenigen in der Motionsbegr\u00fcndung unabh\u00e4ngig sind. Die Kommission betont, dass die Ratsmitglieder nicht daran gehindert werden d\u00fcrfen, im Parlament Themen anzusprechen, die direkte wirtschaftliche Auswirkungen auf bestimmte Unternehmen haben k\u00f6nnten.</p>\n<p>Ein Teil der Kommission kam aber zum Schluss, dass die gemachten \u00c4usserungen einen Schritt weiter gingen als jene Formulierung in der Begr\u00fcndung der Motion und dass es sich deshalb um einen Fall der relativen Immunit\u00e4t handle. Ein noch kleinerer Teil dieses Teils der Kommission ist auch der Meinung, dass die Voraussetzungen zur Aufhebung der relativen Immunit\u00e4t erf\u00fcllt w\u00e4ren, wenn der Rat den Sachverhalt der relativen Immunit\u00e4t unterstellen w\u00fcrde.</p>\n<p>Unsere Kommission beantragt Ihnen aber, auf das Gesuch nicht einzutreten und demzufolge dem Antrag der Staatsanwaltschaft des Kantons St. Gallen keine Folge zu leisten.</p>\n</pd_text>","MeetingCouncilAbbreviation":"N","MeetingDate":"20050314","MeetingVerbalixOid":1282,"IdSession":"4707","SpeakerFirstName":"Christa","SpeakerLastName":"Markwalder B\u00e4r","SpeakerFullName":"Markwalder B\u00e4r Christa","SpeakerFunction":"Mit-F","CouncilId":1,"CouncilName":"Nationalrat","CantonId":2,"CantonName":"Bern","CantonAbbreviation":"BE","ParlGroupName":"Freisinnig-demokratische Fraktion","ParlGroupAbbreviation":"RL","SortOrder":1,"Start":"\/Date(1110823727721)\/","End":"\/Date(1110824275287)\/","Function":"*","DisplaySpeaker":true,"LanguageOfText":"DE","Modified":"\/Date(1774878049021)\/","StartTimeWithTimezone":"\/Date(1110823727720+0060)\/","EndTimeWithTimezone":"\/Date(1110824275287+0060)\/","VoteBusinessNumber":null,"VoteBusinessShortNumber":null,"VoteBusinessTitle":null}]},"ID":"8552","Language":"DE","IdMeeting":"632","VerbalixOid":121714,"SortOrder":49,"Modified":"\/Date(1774878049015)\/"}}